Ecoute Silbermond
Je me sens mal ; j'étouffe . Je m'éfforce de respirer normalement .Une heure de nouveaux en sa compagnie j'en rêver. Parties mes illusions ; envoler. Il m'aura suffit d'une soirée pour prendre mon c½ur et le broyer ainsi.
L'amour n'a pas de sens ; pas d'endroits ; pas de d'envers mais parfois des revers. Il me faudra du temps pour assumer la réalité et je doute .Je ne sais pas si j'en suis capable. Une grande cicatrice c'est ouverte au fond de mon c½ur . Ce trou béant dans mon torse me fait mal.Je ne sais pas si il se refermera un jour .Je suis dans mon pire cauchemard .Pourrais-je me réveiller ? En y réfléchissant j'aurais préféré ne jamais les revoirs si c'est pour que tout se passe ainsi. C'est pire que de ne pas les voir .Avant j'avais toujours cette espoir. L'espoir de me dire même si on ne se voit plus ; ils ne m'on pas oublier. Maintenant cet espoir est réduit en miette .Il vien de m'éclater à la figure. Je suis spectatrice de tout sa. Je dois faire quoi ? Je n'en sais strictement rien. Je suis perdu. Touts ses moments partager. Ses fou rires ; ses bon souvenirs comme les moins bon.Quand Bill est partie à la dérive j'était la ! Toutes ses journées passées ensemble. Ses promesses .Il n'en reste rien ? Nos rêves étaient des mensonges sans aucunes larmes réelles. La célébrité leur a fait perdre la tête ? Esque c'est l'argent qui les a méthamorphosés ainsi? Non ; je ne peux pas me résigner à cela. J'ai trop destime pour eux . Je ne peut pas penser sa. Toute cette rencoeur que je resens envers eux je ne pourais l'expliquer .Mes yeux me piquent ; me brulent. Il ne faut pas que je pleure ; pas devant lui ! Je suis trop fière pour sa. J'ai le tourie. Il faut que je sorte. Le plus rapidement possible. Je me leva brusquement les yeux embué de larme. Je baissa les yeux. Je ne veux pas qu'il me voit dans cet état. J'entendis sa voix prononcer des mots. Que je ne pris pas la peine d'écouter. Le temps c'est arréter je ne veux plus rien entandre; plus rien voir .Je marcha mollement jusqu'à l'ascenseur. Un fois arrivé en bas je chercha des yeux Léna essayant de retenir mes larmes. Trop de monde se trouve dans cette sale. Je ne la vit pas. Tampis, je vais l'attendre dehors elle finira bien par sortir. Je couru presque .Cette sensation d'oppression me colla au corps pendant que je bouscula quelques personnes sur mon passage. Arriver enfin à la sortie je marcha quelques mètres à l'entrer du parking et m'asseya sur un banc .
Je pris une grande bouffer d'air fraie. Regarda avec admiration une vitrine illuminer d'un magasin de jouer. Un couple passa devant .Je sentie une larme couler sur ma joue. Puis deux .Puis trois.....Je ne veux plus voir son visage. Leurs visages .L'expression Tom en me voyant. L'indiffèrence de Bill .Ses scènes tournent en rond dans ma tête comme un disque raillé. Je voudrais être transparente. Je voudrais être loin . Je voudrais étre un autre jour dans une autre vie .Je m'allongea et ferma les yeux pour faire le vide en moi. J'entendit quelqu'un approcher. Mes yeux restèrent clo . La personne s'approcha et me déposa un baiser sur la joue.
.... : Je t'ai vue partir en courant.
J'ouvris les yeux pour faire face à Léna. Un regard attendrissant posé sur moi.
Léna : Vien ma chérie ; on rentre.
Je l'aime tellement cette fille .Elle a juste eu besoin de voir mes yeux pour comprendre. Sans que je ne prononce un seul mot. Les amies sont des anges qui nous soulèvent lorsque nos ailes n'arrivent plus à se rapeller comment voler.Je me leva difficilement. Je suis épuiser. Et marcha jusqu'à la voiture. Arriver à celle –ci Léna se mit coter conducteur. Je m'asseya et ferma les yeux. Je m'en alla dans le bras de Morfer.Je fus réveillée par Léna quelques minutes plus tard. Regarda autour de moi. Nous étions arrivés à notre appartement. On monta les escaliers sans échanger un mot. Je la remercia intérieurement pour cela. Elle s'afféra d'ouvrit la porte. J'entra et couru jusqu'à ma chambre. M'allongea sur mon lit ; mit mon réveille pour 6h30 . Demain sera bien pire. Mais il vaux mieux que je n'y pence pas. Je ferma les yeux .Essuya les dernières larmes sur mes joues.
Une foret danse .Verte fleurie me chatouille les narines. J'aime cette odeur. Sa me change de la ville. Pour moi sa sent les vacances. Je marche insouciamment sans but précis. Je suis plongé dans mes rêves. Je sourie. A personne de précis puisque je ne vois personne. Je sourie tout simplement. Je sourie à la vie. J'essuya mes mains pleine de gâteau au chocolat sur ma robe à fleur jaune et rouge. Et continua à marcher tout en chantant un air de Baloue dans le livre de la jingle. « Il en faut peut pour être heureux ; vraiment très peu pour être heureux. Il faut se satisfaire du n'éssaissaire. »Je regarda le sol et cueilli une magnifique marguerite bleu.
Je me réveilla en sursaut. Regarda autour de moi. Je suis dans ma chambre. Je ramena mes mains prés de mes yeux pour voir si elle ne sont pas pleine de chocolat. Réflexe idiot. Ce n'était qu'un rêve .Un rêve qui ma semblait si réaliste .Sa en est même troublant. Les souvenirs d'hier soir me revenèrent en mémoire me faisant l'effet d'une bombe. Je regarda mon réveille. Pour vu qu'il ne soit pas bientôt l'heure pour moi de me lever. Je me frotta les yeux. Oh non ! 6 heures du matin .Mon cauchemarde va recommencer. Je m'allongea dans mon lit fixant les étoiles fluorescentes collé sur mon plafond. Il faut que je me résonne .Je ne vais pas rater la chance de ma vie pour... Pour...Je ne peux pas prononcer leur nom .C'est pitoyable ! Je me leva brusquement .Entra dans ma salle de bain et me mis un peu d'eau sur le visage regarda les cernes sous mes yeux. Je n'ai dormis que 4 heures. Ce doit être normal. Je camouflerai tout sa avec du fond de teint. Je me dirigea vers la baignoire et fis couler de l'eau chaude. Je mis glissa dedans. L'eau sur ma peau me fait un bien fou. Me d'étant. Je frotta énergiquement mes yeux. Pour faire partir mon maquillage de la veille que je n'avais pas prit la peine d'enlever. Quelques instant passaires.Une fois ma douche terminée. Je m'habilla d'un jean slim sombre .Et d'un chemisier blanc. Je me mis du fond de teint et un peu de mascara. Je pris mon portable et vis afficher 7 heures. Une fois que j'eu déjeuner ;préparé mes affaires et attacher mes cheveux. Je me dirigea vers la chambre de Léna. Frappa timidement contre la porte de celle-ci .J'entendit un grognement se qui provoqua mon hilarité soudaine. J'ouvris la porte et entra dans sa chambre. Le jour se levant transperce déjà les volets. Se qui me permet de la distinguer parmi toutes ses couvertures.
Moi : Léna ? Je suis venu te dire au revoir .Tu dors ?
Léna : oui !
Moi : Si tu dormais tu ne m'aurais pas répondue !
Léna : Question débile ; réponse débile !
Je leva les yeux au ciel puis ria.
Léna : Tu va me manquer ma chérie. Je vais être toute seul dans se grand appartement pendant un mois. Je vais me parler toute seul !
Je ria de plus belle
Moi : Je te fais confiance pour sa !
Léna : Plus sérieusement .Tu veux parler de se qui c'est passer hier soir ?
Moi : Je ne pence pas être encore prête pour sa. Et avec Georg ?
Léna : Oh j'ai bien rigole avec lui .Il est très simpa .Mais enfin de compte je me suis permis de le juger alors que je ne le connaissais pas. J'avais l'impression de parler à un ami. Donc si on a la chance de se revoir se sera plus en ami que je le verrai. Un amis très canon !
Moi : Je vois
Léna : Tu sais pour les...Enfin tu voit .Je sais que je ne peux pas vraiment te comprendre puisque je ne l'ai pas vécu. Mais, tu va vivre ton rêve même si tu ne peux pas faire abstraction de leur présence. Profite. En plus je pence que tu va avoir au moins un jour pour voir tes ami(e)s français. T'est parents.
Moi : Oui .Je pence. Sa va être... bien. Bien... je
Léna : Ne pence plus à eux profite c'est tout !
Moi : D'accord
Léna : Aller fil ma poule tu va être en retard !
Moi : oui ; il faut que j'y aille. Je te téléphone ne t'inquiète pas.
Léna : non ; mais je ne m'inquiète pas. Je sais que tu ne peux pas te passer de moi dis t'elle avec un regard malicieux.
Moi : Pffff ! Tu ne changeras jamais.
Je lui embrassa la joue. Elle fit de même
Léna: J'ai oublié de te dire tu as reçu une lettre. Elle est posée sur le meuble à l'entrer
Moi : ok
J'attrapa mes valises et me dirigea d'un pas sur vers la porte. Je pris la lettres .C'est drôle ; elle vient d'ici de Hamburg. Je me demande qui me la envoyé. Je l'ouvrirai plus tard .Je la mis dans mon sac .Maintenant je ne peux plus faire retour en arrière. Je passa la porte. Mon destin m'attend ; ma nouvelle vie. Comment tout va se passer ? Je n'en sais rien. Et c'est peut être mieux ainsi.
Coucou tout le monde !
Voici le chapitre 6 comment le trouvez-vous?
Ce chapitre est asser triste mais ne vous en faite pas l'histoire ne sera pas triste dutout .
Deux choses sont asser mystèrieuse dans ce chapitre .Je peux vous dire que le rêve que Jenny a fait est important pour l'histoire.=)
A votre avis que sinifie 'il?
Qui est l'auteur de la lettre qu'a recu Jenny?
Je voudrais aussi savoir; c'est important pour moi; si vous arrivez bien à vous mettre à la place de Jenny?
Je me suis inscrite dans un annuaire de fiction .Pourier vous me noter ici s'il vous plait
J'attend vos commentaires constructifs Je remercie infiniment toutes celle qui prennent la peine de le faire!
Je vous souhaite une bonne fin de vacance .Bienvenue au nouvelle lectrice!
Je vous embrasse