Chapitre 8 "Ne t'excuse jamais pour ce que tu n'a pas fait. "

Chapitre 8  "Ne t’excuse jamais pour ce que tu n’a pas fait. "










Je me tourna prise au dépourvue et découvris David totalement affolé. Il se tient devant une rangée de jeunes filles scandant le prénom de chacun des membres du groupe .
David me dit de vite rentrer dans le bus qui se trouve à une dizaine de mètres devant moi pour rejoindre les garçons. Je peux entendre des brides de conversation entre David et les fans. Certaine d'entre elle lui parle en allemand lui disant que c'est injuste quelle n'est pas le droit de les approcher . Cependant , elles ont tout de même l'air heureuse d'être la .Elles ont le même regard que Léna avait quand elle a vu Georg en boite. C'est bizarre mais même si j'aime leur musique je ne peux pas comprendre toute cette frénésie envers eux .Est-ce parce que je connaissais Bill et Tom bien avant d'avoir connue le groupe ? Je rentra dans le bus une fois de plus émerveillée par la beauté des lieux. Quelques instants plus tard les gardes du corps et David nous rejoinièrent. Les paysages défilent pour la énième fois de la journée. Mais se ne sont pas n'importe les quel ce sont ceux de Paris.



Je suis assise à la table d'un restaurent Parisien en compagnie de Kim ; David, Bill ; Georg ; Gustav et Tom .Avant cela nous avons pu nous arrêter à notre hôtel. Ma chambre se trouve à droite de celle de Georg et Gustav. A gauche de celle de Tom et puis en face de celle de Bill .En entrant dans celle-ci je suis restée bouche bé. Elle doit faire une 30 mètres carré. Au c½ur de la pièce se trouve un grand lit baldaquin. La pièce est ornée d'une multitude de lampes . Il y a de grandes bée vitrées donnant vue sur la ville . Il y a aussi une gigantesque salle de bain toute en marbre .Je sens que cette tournée va être extra. De plus j'ai appris que nous allions rester une semaine à Paris. J'espère que j'aurais l'occasion de voir ma famille et mes ami(e)s .Mais je ne sais pas vraiment quelle va être le programme de la semaine. Justement Davis a dit qu'il nous en parlera au restaurent.


David : Nous avons une émission de télévision demain soir. Les répétitions auront lieux demain après midi. Lors de cette émission vous devriez interpréter une chanson puis ensuite vous seriez surement interviewer. Nous aurons besoin de toi Jenny mais seulement le soir lors du directe.

Georg : On joue notre nouveau single ich bin da ?Dit il avec enthousiasme

David : Tu as tout compris .


Bill enfourna une bouchée de viande puis fit une légère grimace.


Bill : Mais alors on fait quoi aujourd'hui ?

David : Ce que vous voudrais c'est cartier libre. Et se soir c'est tranquille on reste à l'hôtel histoire de se reposer du voyage. Mais après si l'un de vous veut sortir. Même Kim ou Jenny vous devez me prévenir.


Tous hochèrent la tête en signe d'assentiment


David : Pour le reste de la semaine... Il y a le concert à bercy mardi mais pour le reste ne vous inquiétez pas je vous tiendraient au courant.

Bill : Moi je pense que je vais aller faire les magasins

Tom : Oué ; oué comme habitude Bill ! Dit-il avec lassitude et énervement

Bill : Mais je fais se que je veux alors lâche moi ! De plus je ne t'es pas demandé de venir avec moi ! Dit-il en levant les yeux au ciel

Tom : Enfonce-toi !


Je regarda la scène sans comprendre d'où vient cette tension soudaine.





Point de vue Kim





Kim ; Kim ; Kim. Tous les garçons ont mon prénom à la bouche. Je suis le centre du monde. Pour toutes les générations mon père et ses idiots de mon âge. Je suis leur fantasme le plus fou. Je sais les réconforter quand ils se sentent mal. Oui je suis une femme à homme ! Drôle d'expression ; quoique ! Quesque la norme aujourd'hui je n'ai qu'à regarder Bill qui se trouve à coter de moi ; avec tout son maquillage et sa coiffure. Il y a 100 ans il aurait fait fuir toutes les femmes. Mais nous sommes au 21 éme siècles et c'est un vrai ément à fille. Il n'a qu'à lever le petit doigt et elles sont toutes en extase. Mais ne vous trompaient pas je ne suis pas l'une d'entre elles .C'est un homme parmi tand d'autres. Je joue avec lui comme avec n'importe qui. Je le veux ; je l'aurais j'ai du pouvoir mais d'autre n'en n'ont pas. Je claque des doigts ils sont tous à mes pieds tout comme mon père. Si cette idiot s'apercevait que je me fou de lui en lui piquant du frique... Bref ne parlons pas de chose fâcheuse puisque cela n'arrivera jamais ! On dit toujours que les gentils gagne mais je suis la preuve vivante que ce n'est pas vrai. Je suis se que l'on appelle une vrai salope mais ou est le problème au moins je suis quelqu'un ! Bill et Tom sont en train de se disputer pour une chose si insignifiante et superficielle tout comme eux dalleurs. C'est un moment propice pour moi. Si Bill est triste cela sera plus facile pour moi .Je vais me le faire avant la fin de cette tournée et je le sais. Je posa ma main sur le haut de sa cuisse droite. Il me regarda l'air surpris. Je lui gratifia de mon plus beau sourire.


Moi : Je t'accompagnerais





Point de vue Jenny





A part le début de dispute entre les jumeaux le repas se passa bien même cette peste de Kim m'a adressée la parole.Mes réticences s'avéraient complètement inutiles. .Les regards insistants de Bill étaient toujours posé sur moi . Mais il étaient moin fréquent . Peut être parce qu'il y avait tout le groupe autour de nous.

En rentrant à l'hôtel je m'affala sur mon lit. Et envoya un texto à Léna pour lui dire que j'étais arrivée. Celle –ci me répondit qu'elle s'impatientait dans notre appartement alors elle avait décidait d'inviter son ex copain à passer l'après midi avec elle.
En y réfléchissent ce moment de temps libre tombe très bien. Je vais rendre visite à Alexandre cela fait deux mois que je ne l'ai pas vu. C'est mon meilleur ami depuis l'école primaire.
Nous avions un tel attachement tout les deux que nous avion cru que c'était de l'amour.
Nous somme donc sortie ensemble 1 semaine mais sa n'avait pas marché entre nous. J'avais l'impression de sortir avec mon frère. Nous califions donc notre relation d'amitiée trés forte .
Je composa son numéro. Et attendu le c½ur battent qu'il décroche


Alexandre : Salut ma p'tite boracha ! Comment tu vas ?


Boracha est le surnom qu'il me donne depuis des années à cause d'un fou rire totalement stupide sur une gomme.


Moi : Très bien. Cela fait longtemps que l'on ne sait pas téléphoné

Alexandre : Tu as raison 4 jours ! Tu m'as trop manqué .

Moi : Moi aussi. Quesque tu fais ?

Alexandre : Ben rien de très intéressant. La je suis au Mc drive. J'ai bossé mes cours se matin alors je n'ai pas eu le temps de me préparer à manger. Et cette aprèm je vais me reposer. Hier soir j'étais chez Ben et tu sais comment se termine les soirées chez lui.



Je ria au éclat. Les soirées chez Ben sont toujours inoubliable . Par contre quand elles se finissent ce n'est pas avant 6 heures du matin et la plupart du temps tout le monde est bouré .La conversation dura encore quelques minutes puis je raccrocha prétextant que Léna m'appelait pour aller faire les courses.

Alex habite à deux rues d'ici. Si je pars maintenant j'ai peur d'attendre devant chez lui. Je regarda autour de moi. Et m'arrêta sur ma guitare je la pris et joua des rifs improvisées. Au bout de quelques instants je m'arrêta soudainement. Une chanson me vient en tête. Celle que j'avais composée quand je n'avais que 10 ans. Bill était toujours triste car ses parents n'arrêtaint pas de se disputer après leur divorce. Il regrettait le temps ou ils étaient encore ensemble. Bill n'était pas très bien à cette époque la. Un soir ou je n'arrivais pas à dormir me demandant comment j'allais faire pour qu'il aille mieux je me suis mise à écrire cette chanson. C'est étrange je l'avais complètement oubliée .
Je commença à chanter



Tu n'es pas seul
On reste ensemble
Je serai à tes côtés
Tu sais que je te tiendrai la main
Quand sa se gâtera
Et qu'il règnera une ambiance de fin
Il n'y a aucun endroit où aller
Tu sais que je n'abandonnerai pas
Non, je n'abandonnerai jamais

Continues de t'accrocher
Car tu sais qu'on va tout surmonter
On va tout surmonter
Reste simplement fort
Car tu sais que je suis là pour toi
Je suis là pour toi
Il n'y a rien que tu puisse dire
Rien que tu puisse faire
Il n'y a pas d'autre issue quand la vérité éclate
Alors, continues de t'accrocher
Car tu sais qu'on va tout surmonter
On va tout surmonter



Ecoutes moi quand je dis
Quand je dis que je crois.
Que rien ne changera
Rien ne changera le destin
Peut importe comment c'était avant
A présent sa sera parfait


Ah, ah
Continues de t'accrocher
Ah, ah
Continues de t'accrocher
Il n'y a rien que tu puisse dire
Rien que tu puisse faire
Il n'y a pas d'autre issue quand la vérité éclate
Alors, continues de t'accrocher
Car tu sais qu'on va tout surmonter
On va tout surmonter
On va tout surmonter



Ecoute boston augustana



Une fine larme coula sur ma joue. J'aurais tellement voulu être toujours à ses côtés mais le destin en a voulu autrement .Je m'autorisa deux secondes de nostalgie. Soudain quelqu'un frappa à ma porte. C'est étrange je me demande qui cela peut bien être .


Moi : J'arrive !


Je couru jusqu'à la glace pour voir si mes yeux ne sont pas rouges puis ouvris la porte. Mon cops se redit.

Moi : Tom !

Tom : Je... Peux entrer deux minutes. Dit il hésitant.

Moi : Heu... oui entre .

Je referma la porte derrière lui en essayant de contrôler mon c½ur. Celui ci vient de rater un battement .

Moi : Vas-y acier toi !

Tom : Daccord ...merci


Je me mis à coté de lui et attendit qu'il parle mais il se contenta de me dévisager étrangement.


Moi : Je t'écoute.

Tom : Ah ben sa vas ?

Moi : ... Oui

Tom : Aujourd'hui est une jolie journée ensoleillée sa nous change de l'Allemagne. Mais j'aime bien la pluie quand même. Toi tu aime ?


L'envie me pris de rire mais après l'avoir bien observé je constata qu'il est sincère et désire vraiment savoir mon opinion.


Moi : Oui j'adore la pluie je trouve que sa donne une ambiance particulaire.


Il me regarda comme si je venais de dire la plus grosse énormité du siècle puis repris rapidement son expression habituelle.


Tom : Il était bon le repas à midi. Mais c'est dommage qu'il n'y avait pas mon préféré c'est celui au chocolat avec une cerise au dessus.

Moi : C'est le mien aussi !


On se dévisagea longuement. Un sourire vena naitre sur ses lèvres. Ses questions me laissent perplexe. M'aurais t'il reconnue ? Mon c½urs se mit à battre si vite que j'en ai le tourie.


Tom : Quant tu dort tu respire fort. Ton odeur préférée et la vanille. Quand tu étais petite dés qu'il pleuvait tu sortais dehors pour sauter dans les flac d'eaux. Tu pleure quand tu es énervée. Ton dessin animé préféré c'est Mulan. Si tu pouvais tu vivrais sur un nuage. Tu écris des chansons depuis que tu as 8 ans. De plus tu adorée passer l'été chez ta tante en Allemagne il y a quelques années...


Il dit sa tellement vite que la moitié fut incompréhensible. Il me regarda droit dans les yeux. Je cru que mon c½ur allait lâcher


Tom : Tu courais après les pigeons avec Moi.


Je releva la tête au bord des larmes .Mais n'osa tout de même pas le regarder.


Moi : Tom ; je suis désolée que tout se soit passé ainsi. Dis-je dans un chuchotement


Il se jeta sur moi et me pris dans ses bras. Je nicha ma tête dans son coup et respira son odeur. La même qu'avant en un peu plus virile. Le trou dans ma poitrine se rapetissa d'un coup. J'ai imaginée ce moment tellement de fois. Je ne serai plus compter. Une amitiée si forte à était brisée il y à quelques années. Je sais je l'ai laissée mais c'était contre ma volontée.
On resta comme cela je ne serrais dire combien de temps. Le temps qu'il nous faut. Sans rien se dire le silence est bien plus explicite que la parole.


Tom : Ne t'excuse jamais pour ce que tu n'a pas fait. Chuchota t'il.


Il mit sa main sous mon menton et releva ma tête. La proximitée de son visage me permis de sentir son souffle chaud sur ma peau.


Tom : C'est moi qui dois m'excuser tu peux pas savoir à quel point je me sens nul de ne pas t'avoir reconnue tout de suite. Quand on s'est vue hier soir dans la boite j'ai eu cette sensation bizarre de déjà vue. Tes yeux émeraudes magnifiques me disaient quelque chose. Je ne veux pas t'offenser mais autant te dire la véritée j'ai cru tout d'abord que... tu étais l'une de mes nombreuses conquêtes.


Je ria nerveusement. Il baissa les yeux honteux.


Tom : Et puis ce matin en te voyant je ne sais pas sa m'a fait un déclique. Comme si mon subconscient me disait que tu représentée quelque chose de très important. Cela m'a torturé toute la journée car je n'ai pas réussi à savoir qui tu étais. Et puis il y a quelques minutes je suis sortie de ma chambre et je t'ai entendue chanter. Ta voix. Tout desuite j'ai eu comme un flash. Je nous revoyaient petit quand on passé des journées et des journées ensemble. Je t'ai revus quand tu chantais la chanson à mon frère. Celle que tu viens d'interpréter. Je t'ai revu te présenter en tant que Jenny. J'ai revu ton visage quand tu avais 12 ans et celui que tu as maintenant.


Il fit une courte pose. Se recula et me relooka de haut en bas. Un sourire en coin se forma sur son visage.


Tom : Dalleurs tu es toujours aussi belle.


Je m'apprêta à répliquer quand une voix masculine raisonna dans le couloir.


... : Tom ? Tom ? Si sa continue on ne va pas t'attendre.


Il se leva précipitamment et ouvrit la porte je découvris Bill énervé. Son visage se crispa d'autant plus quand il vit que Tom se trouve avec moi.


Bill : Je t'attends en bas. Dit-il méchamment


Puis il partie. Kim le suivant de prêt. Tom ferma la porte.


Tom : Ah. Je ne sais pas se qu'il a aujourd'hui. Dit-il en riant. Tu viens avec nous? On va faire les magasins.

Moi : C'est gentil mais j'ai déjà prévue d'allé voir un ami.

Tom : Je..

... : Tom ramène toi ! On part !

Tom : Oui c'est bon tu peux attendre deux minutes.


Je ria doucement


Moi : Vas- y. On se voit ce soir.

Tom : J'ai hâte d'y être on a tellement de choses à se dire.


Il m'embrassa le front.


Moi : Promet moi une chose.

Tom : Tout ce que tu voudras.

Moi : Ne dit pas à Bill qui je suis c'est à lui de me reconnaitre et de venir vers moi .Quand nous sommes devant lui s'il te plait ne fait aucune allusion au passé.

Tom : Ne t'inquiète pas pour cela.


Après avoir traversée les rues qui me sépare de chez Alexandre en repensant à tout ce qui vient de se passer.Me demandant si se n'était pas simplement le fruit de mon imagination me voila enfin arrivée devant chez Alexandre . Il habite une petite villa reculée du centre ville juste à coté d'un parc chaleureux. Il vit avec ses parents mais c'est dernier son des médecins de renom et ne sont jamais la. Je regarda tout autour de moi laissant la joie de me trouver ici m'envahir. Puis couru jusqu'à la porte d'entrer en espérant qu'il ne m'est pas vu à travers la fenêtre. Je frappa contre la porte et attendis avec euphorie que mon meilleurs ami vienne m'ouvrir. La porte s'entrouvrie rapidement.

Moi : Surprise !




_____________________


Coucou tout le monde !

Voici le chapitre numéro 8 qui est loooong et riche en révélations .

Quand-avez vous pensés ?

Aussi trés attendue par vous toutes le point de vue de Kim . Maintenant je pense que vous voyez mieu qui elle est!XD

On apprend aussi qui est ce mistèrieux Alexandre à votre avis comment va t'il réagir en voyant Jenny débarquer ?

Je voudrais dire que la chanson n'est pas entièrement écrite par moi j'ai pris des passages de keep holding on d'avril lavigne.

Comment trouvez-vous les vrai retrouvaille entre Jenny et Tom ? Moi personnellement j'aime beaucoup l'approche qu'a eu Tom avec c'est questions à deux balles =)

Merci pour vos nombreux avis Constructifs . Cela donne encore plus envie d'écrire.
J'attends votre avis
Je vous embrasse

Fiction coup de coeur

# Posté le dimanche 28 septembre 2008 09:50

Modifié le lundi 06 octobre 2008 07:58

Chapitre 9 " Certaine journées peuvent faire et défaire une vie. Toute ton existence dépend alors de trois ou quatre jours qui changent tout.

Chapitre 9 " Certaine journées peuvent faire et défaire une vie. Toute ton existence dépend alors de trois ou quatre jours qui changent tout.
Pix Alexandre



Ecoute Coldplay



Je regarda son visage si fin d'une incroyable douceur noyé dans l'incompréhension .Ses jolies yeux océan mi en valeur grâce à sa chevelure noir sont écarquillés. Rond comme des billes. Que je lui face cette effet provoqua mon hilarité soudaine.


Alexandre : Tu... Mais téléphone...Minutes...5 !


Il me fixa plein d'incompréhension. Puis me sauta au coup on s'enlaça tendrement. . Il me manquait tellement c'était insupportable. Je me demande même comment j'ai pu vivre sans sa présence ; ses sourires ; sa bonne humeur ; ses critiques à tout bouc de champ ; son extravagance ; son coté psychologue ...


Alexandre : Je ne comprends pas bien explique moi je suis perdu. De plus on c'est parlé il ya cinq minutes au téléphone. Dit-il avec exubérance.


Je lui expliqua toute la situation. Les bouleversements dans ma vie depuis ses trois dernier jours .En lui racontant tout ce qu'il c'était passait je réalisa que certaine journée peuvent faire et défaire une vie. Toute ton existence dépend alors de trois ou quatre jours qui changent tout.Après avoir parlé de toute sorte de chose insignifiante en mangant des chips devant la télévision on décida de sortir ; histoire de prendre l'air ; de revoir Paris. Ses rues bondées de gens trop occupés pour voir à quel point cette ville est splendide. On marcha en riant. Je devrais plutôt dire en nous moquant des gens. Alexandre n'arrêta pas de critiqué les moindres petites fautes de gouts chez les autres.


Alexandre : Ah ; j'ai pire regarde le gars en vert sur le trottoir d'en face. Je crois qu'il a du s'habillé dans le noir ce matin. Regarde la grandeur de ses fringues. Sa serai drôle qu'il se mette à courir.


Il marqua une pose.


Alexandre : A moins que l'on trouve le moyen de le faire courir !


Il se tourna vers moi attendant mon approbation. Je chercha l'homme en questions. Puis paniqua en essayant de me cacher derrière mon ami.


Alexandre : Qui a-t-il Jenny ?

Moi : Mais c'est Tom !!D'ailleurs ; je me demande bien ce qu'ils font tous ici. A croire qu'ils me suivent. Non c'est impossible puisqu'...


Il me coupa dans mon flot de parole qui du l'agacer.


Alexandre : oh ; je vois et pourquoi te cache tu ?


Il me regarda intensément l'air de dire que je suis complètement folle. C'est la que je compris que ma réaction est puérile et stupide.


Moi : eh...ben... enfin je ne sais as trop. Enfin si...

Alexandre : Bill.


J'hocha la tête positivement en guise de réponse.


Alexandre : Je comprends.


Il posa sa main délicatement sur ma anche puis nous continuâmes notre chemin.
Je n'osa pas jeter un coup d'½il sur le trottoir d'en face pour voir si Tom ; Bill ou bien Kim s'y trouve toujours.


Alexandre : Tu sais ; il y a quelque chose que je ne comprends pas en y réfléchissent bien.

Moi : Ah oui ; quoi dont ?

Alexandre : Pourquoi tu t'obstine à ne pas aller le voir et lui dire qui tu es réellement, se que tu récent pour lui. Je veux dire tout ce que tu as sur le c½ur ! Pourquoi avez-vous instaurez se petit jeu totalement ridicule.

Moi : Mais quel jeu ?

Alexandre : Cette façon dont il a de te regarder étrangement à longueur de journée et toi de l'éviter comme si tu ne le connais pas.

Moi : Je ne vois pas se que tu insinue !

Alexandre : J'y viens ; tu ne t'ai jamais dit qu'il pouvait avoir des doutes sur toi ? Si ; il se rappelait très bien de toi autant que toi tu te rappelle de lui. Si...


Je mis mon doigt devant sa bouche pour le faire taire. La cicatrice dans me coeur me fit ressentir une douleur violente. Cette conversation ne peut même pas être envisageable pour moi. Je ne veux plus me faire de faux espoir. Je décida de mettre fin à cette discussion le plus vite possible.


Moi : Je n'irai pas le voir ! C'est au dessus de mes forces. De plus j'estime que c'est à lui de venir me voir. Ensuite i l n'y a aucun jeu. S'il avait des doutes sur moi il l'aurait dit à son frère qui à son tour me l'aurait dit. Tu sais qu'avec des « si » on pourrait refaire le monde ?! Dit-je d'une voix tremblante qui ressemble à de l'énervement.


Il m'embrassa la joue. Sa façon à lui de me dire qu'il s'excuse d'avoir abordé le sujet. Heureusement pour moi le sujet fut clos.

Une heure plus tard nous allâmes nous asseoir dans se parc prés de chez lui. Tout deux assis sur une balançoire échangeant des souvenirs d'enfance. Riant au éclat la vie me s'embla d'un coup plus belle. Le temps c'est envolé. Avec mes problèmes.




Si la vie était un long fleuve tranquille je le serai. Cet enchainement d'épreuves ne ferai pas partie de ma vie. Malheureusement pour moi ; la vie est agitée ; dévastatrice. Elle fait et défait tout ce qu'elle crée. C'est après cette fameuse discussion avec mon meilleur ami que j'ai compris. Compris ; que tout est possible. Surtout en ce moment. Mais le seul problème c'est ce nuage gris qui obscurcit ma vie. Ce nuage se prénomme Bill. J'aimerai bien faire comme s'il n'étai pas la mais il y a des fois ou tout ne dépend pas de vous mais... Des autres !


Assise dans le restaurent de notre hôtel la grande horloge d'un bois rustique indique qu'il est 10 heures. A table depuis plus d'une heure la conversation va de bon train. Profitant de parler avec Tom enfin après toutes ses années cette soirée a des allures de fête. Sauf que nous devons surveiller ce que nous disons. Car Bill ce trouve proche de nous.


Tom : Je crois t'avoir vu cette après – midi. Tu étais avec un grand brin.

Moi : Oui. Moi je ne t'ai pas vue .Dis je le plus sérieusement possible.


J'essaya de mentir. Mais cela est dur étant donné que je ne suis pas une très bonne actrice.


Bill : Ton copain ?


Je sursauta presque à l'entente de cette voix. Il ne ma pas adressé la parole de toute la journée. Mais que cherche-t-il ? Je le regarda droit dans les yeux sentant mon pou s'emballer.


Moi : Mon meilleur ami.


Je fronça les sourcils en voilant ses lèvres s'étirer dans un large sourire.


Kim : Hum ; je vois.


Je jeta un regard noir à cette dernière. De quoi elle se mêle ?Je toucha nerveusement mon coup . La plusieurs chose se passèrent en même temps. Contrairement au film tout ne se passa pas au ralentie. Je toucha d'abord mon coup pour y trouver mon collier. Je me rendis compte qu'il n'y était plus ; je me dis que je n'aurais jamais du le garder pour venir ici. Ensuite je me demanda si en le perdant une personne assise autour de cette table ne risque pas de le retrouver. Dans ce cas la se serai horrible ! Mes joues virèrent au rouge vif. Je me leva d'un bond .Des regards interrogateurs se posèrent sur moi.


Georg : Ou va tu ?

Moi : Heu... Je ne me sens pas très bien.

Tom : Je passerai te voir.


J'Ocha la tête en signe d'approbation et partie en courant vers ma chambre. Pour vu qu'il soit tombé dedans. Quelle idiote ! Je me répéta sa tout le long du trager. Arrivée dans le couloir ou se trouve ma chambre. Je me baissa et parcouru d'un geste de la main la moquette rouge. Si je dois faire tout l'hôtel comme sa je le ferai . J'avança à quatre pattes épiant la moindre petite particule de poussière pouvant ressembler de loin à mon médaillon.


... : Tu ne te sens pas bien c'est sa ? Désolé je ne croyais pas que c'était mental.


Une fois de plus je sursauta puis me sentie totalement stupide face à sa tentative d'humour .Je releva la tête lui faisant un sourire forcé. Je réajusta ma robe qui c'était légèrement soulevait puis me leva.


Moi : Très drôle !


Il me regarda perplexe un sourire en coin sur le visage. Il s'avança d'un pas vers moi. Je recula jusqu'à me trouver coller contre le mur. Mes yeux plongeaient dans les siens. Le monde peut s'écouler la ; maintenant je ne le remarquerais pas.


Bill : Ecoute ; je ne veux pas te juger. Peu importante ce que tu étais entrain de faire même si je trouve que c'est un peu...

Moi : Hum. Dis-je en signe d'impatience.

Bill : Oui... Désoler. Je voulais te parler .Tu sais... Enfin je veux dire que je te respecte énormément. ..Bien que je ne te connaisse pas vraiment. Tu es une fille bien. Je t'ai vu avec Tom. Je ne t'espionne pas ! Loin de moi cette idée !


Il détourna son regard gênait. L'exprésion de son visage contredisant ce qu'il vient de dire. Je voulu parler mais ma gorge et obstruée par le trac. Cette façon que j'ai de ne pas pouvoir placer des mots dans une phrase quand je me trouve devant lui.


Bill : Bref je ne vais pas y aller par quatres chemins. Tom ; n'est pas celui que tu crois. Il peut te dire des tas de mots tous plus agréables les uns que les autres mais ne l'écoute pas. Si... seulement tu savais. Joué et encore joué son seul mot d'ordre. Il arrive toujours à ses fins. Elles tombent toutes dans le panneau. Mais toi ... Je ne veux pas que sa t'arrive. Tu es notre traductrice ! Vos rapports doivent rester strictement professionnels.


Plusieurs sentiments se bousculent en moi. De l'incompréhension ; de la honte ; de la tristesse. De la colère. Pourquoi me dit 'il cela ? je ne comprends plus rien. Moi me méfier de Tom ? Tout va trop vite je ne comprends pas ou il veut en venir. Je suis énervée contre lui mais je ne sais pas pour qu'elle raison. La seule chose que je sais c'est que mes larmes vont couler. Mais il ne faut pas ! Pas devant lui .Je le poussa brusquement.


Moi : Occupe toi de se qui te regarde ! Lancé-je méchamment sans me tourner vers lui.


Je me précipita d'ouvrir la porte de ma chambre en luttant contre les larmes. Son regard posé sur moi ; je le sais ; je le sens. Je réussis enfin à entrer. Je claqua la porte derrière moi . Puis m'allongea sure mon lit.

Il y à des fois ou la vie ne ressemble à rien. Vous êtes aspiré dans un tourbillon d'ennuies sans y voir la fin.



__________________________

Coucou mes chères lectrices !
Je suis désolée du retard .

Vo
ici le chapitre 9 j'éspère qu'il vous plait ?!
Que pensez-vous d'Alexandre ?
Que pensez-vous de la conversation qu'il a eu avec Jenny ?
A votre avis Jenny a perdu le médallon ou quelqu'un la retrou ?
A
votre avis qu'esque signifie la mise en garde de Bill contre Tom ?

Moment préré ?/ Réplique pféré ?

J
'attends vos avis avec impatience car je ne sais pas trop quoi penser de ce chapitre. Je l'ai recommencé plusieurs fois mais rien n'y fait je le trouve toujours nul je suis désolé je ferai mieu la prochaine foix.

Je commence une fiction avec ma meilleur amie elle est ts différente de celle-ci mais qui sais peut être qu'elle vous plaira . A vous de juger .

Merci pour tout je vous embrasse .

# Posté le vendredi 31 octobre 2008 08:23

Modifié le lundi 10 novembre 2008 11:56

Chapitre 10 "Non ce n'est pas une méchante sorcière qui vient me transformer en crapaud. Je ne sais pas si... c'est pire."

Chapitre 10 "Non ce n’est pas une méchante sorcière qui vient me transformer en crapaud. Je ne sais pas si… c’est pire."
Ecoute Red Hot Chili Peppers - Scar Tissue





Une forêt danse .Verte fleurie me chatouille les narines. J'aime cette odeur. Sa me change de la ville. Pour moi sa sent les vacances. Je suis contente que maman m'est autoriser à partir chez tata. Je marche insouciamment sans but précis. Je suis plongé dans mes rêves. Je sourie. A personne en particulier puisque je ne vois personne. Je sourie tout simplement. Je sourie à la vie. J'essuie mes mains pleines de gâteau au chocolat sur ma robe à fleur jaune et rouge. Et continua à marcher tout en chantant un air de Baloue dans le livre de la jingle. « Il en faut peut pour être heureux ; vraiment très peu pour être heureux. Il faut se satisfaire du n'éssaissaire. »Je regarde le sol et cueilli une magnifique marguerite bleu. Elle est si belle. J'arrête de chanter. Un bruit bizarre et répétitif venant de je ne sais ou me dérange dans ma chanson .Je marche encore et encore vers se bruit .Je parvint mieux à le distinguer la ou je suis ; ont dirait quelqu'un qui pleure.
Etrange ! La curiosité est plus forte que moi ; il faut que j'aille voir ce qu'il ce passe. Cela m'intrigue et m'effraye en même temps. J'avance lentement guidée par ce son. Je me fais discrète parmis ses feuilles ; ses rameaux de bois qui risquent à chaque instant de craquer sous mes pieds donc de faire du bruit. Je marche avec des petits pats souples ; contrôlés. A chaque faut pas je m'arrête net arborant une grimace inquiète. J'aperçois la lisière des bois ; elle est proche. Le soleil brulant reflète dans cette vaste étendue d'eau ; la rivière. Un joli papillon blanc attire soudain mon attention. Il ressemble étrangement à l'un que grand-père à encadré dans le salon Les paillons sont des êtres que j'adore. Ils sont si beaux ; j'aimerai tellement savoir voler comme eux. Ainsi je pourrai vivre sur un nuage. Je leva mes petites mains frêles dans l'intension de l'attraper. Mais il virevolta au dessus de ma tête sans que je ne puisse l'attraper. Exaspérée ; je me replia sur moi-même pour prendre de l'éland. Puis je bondis en tendant les mains vers lui. En atterrissant ; ma cheville tanga ; mon corps perdit équilibre. Je me retrouva au sol en moins de temps qu'il n'en faut pour le dire. « Aie » Dis-je dans un petit cri égu. Je n'ai pas réussi à l'attraper. Je regarde mes mains pleines de terre. Je ressens une vive douleur aux genoux. Quelque chose me gène. Non c'est n'est pas ma douleur. Je scuta les alentours. C'est étrange ; les pleurs ont cessaient. Sa ne présage rien de bon. Des crépitements ce fond attendre de plus en plus fort. Les battements de mon c½ur s'accélèrent ; j'ai peur. Je suis blanche neige dans les bois. Toute seule avec ...


... : Et maintenant tu m'espionne ? C'est quoi ton problème ?


Ho ; Ho ! Je releva la tête vers l'ombre qui ce trouve derrière moi. Non ce n'est pas une méchante sorcière qui vient me transformer en crapaud. Je ne sais pas si... c'est pire.





*







J'ouvris un ½il éblouie par le soleil puis le referma tout de suite. Une respiration métrisée ; un bruit de tasse ? Il a quelqu'un dans ma chambre ? J'ouvris mes yeux brusquement cherchant à regarder discrètement qui est cette personne.


Tom : 11h 30 ; c'est que tu es un vrai ours en hibernation. Tu n'as pas changée.


Soupirant d'agacement après avoir reconnue cette voix ; je passa ma main dans mes cheveux désordonnait. Puis m'asseya sur ma couverture.


Moi : Tom ? Que me vaut cet honneur de si bon mat...Midi ?


Tom : Hier soir ; peut après ton départ de table, je suis venu te voir. Car Bill qui t'a croisé dans le couloir m'a dit que tu avais une violente migraine.


Je réprima un petit gémissement moqueur.


Tom Je voulais voir comment tu allais. J'ai frappé mais personne ne m'a répondue. Alors j'ai appuyé sur la poigné et c'était ouvert. La je suis tombé sur toi ; allongeait sur ton lit toute habillais ; la tête dans ton cousin.

Moi : La honte ! Soufflais-je tellement si doucement qu'il est impossible qu'il m'est entendu.

Tom : La je me suis dit que je repasserai demain. Et ce matin quand je suis arrivé tu dormais toujours. De plus tu sais que l'on aura toute la vie pour parler ?


Sa bouche s'étira dans un sourire radieux.


Moi : Tu es un ange.

Tom : Tu m'as manqué c'est tout .Maintenant je suis sure d'une chose on ne se séparera plus jamais. Je te le promets.


Je lui rendis son sourire. Puis il changea de conversation surement gêné d'avouer ses sentiments.


Tom : Depuis que je suis arrivé tu dors donc j'en suis venu à la conclusion que tu es toujours un ours.

Moi : Merci du compliment !


Je marqua une pose puis me rendis compte d'une chose.


Moi : Tu me regardais dormir ? Dis-je en faisant une grimace.

Tom : Ne fais pas cette tête la ! Le spectacle était attendrissant. Tu sais ; je ne me lasserai jamais de voir une jolie fille dormir .Sauf que d'habitude je suis à ses cotés dans le lit.


Je lui jeta un regard agacé signifiant que sa remarque stupide n'allait pas pour autant l'excuser.


Moi : Tom le tombeur. Tu vois sa ne m'étonne même pas.

Tom : C'est sure qu'un homme aussi beau que moi ne peut être qu'un tombeur !


Je pris mon cousin et lui envoya en pleine face.


Moi : Tu es un cap désespéré !


Il ria puis vient s'asseoir au prés de moi.


Tom : Puisque l'on est dans le vif du sujet. Tu as un petit ami ?

Moi : Non ; ce n'est pas vraiment dans mes priorités en ce moment.


Je marqua une pose me demandant si je peux lui parler comme à un ami de toujours ou bien un ami que je n'ai pas vu depuis si longtemps qu'il faut que je réapprenne à lui faire confiance. Un ami de toujours ? Je pense que c'est ma meilleure solution si je veux que tout redevienne comme avant. J'inspecta son visage puis répondis.


Moi : A vrai dire depuis ....ton frère.


Je déglutis bruyamment.


Moi : Je n'arrive pas à rester plus d'une semaine avec un garçon.

Tom : Ho ; je vois.

Moi : Arrête sa craint.


Je baissa la tête me rendant compte de la stupidité de la chose.


Tom : On craint tout les deux dans ce cas la.


Je ria. Ses mains vénèrent attraper mon visage. Il m'embrasse la joue.


Tom : Je suis désolé mais je ne pourrai te donner aucun conseille sur l'amour durable ; les relations sérieuse. Ce n'est vraiment le domaine dans lequel j'excelle.


J'Ocha la tête. Puis changea de sujet.


Moi : Sa fait quoi d'être connu ? Faire de la musique à travers le monde entier ?


Il mit sa main dans la mienne puis regarda dans le vide.


Tom : Pour résumer ; au début quand on a eu la chance de ce faire repérer par des producteurs ; c'était magnifique. Pour moi cette phrase conviendrai bien à la situation « Il n'y a qu'une chose qui puisse rendre un rêve impossible ; c'est la peur d'échouer. » On y croyait tellement ; on visé toujours plus haut ; plus loin ; et tout nous réussissaient. A croire que rien ne pouvait nous arrêtaient. C'était trop beau pour être vrai. On voyait que le bon coté des choses. Le futur appartient à ceux qui croient à la beauté de leur rêve. Oui ; on peut dire cela comme sa. Sauf qu'il y a un moment ou l'on ce lasse de faire toutes ses choses inutiles comme donner des interviews ; faire des séances photos. A ceux demandait si certaine personne ne préfère pas notre image à notre musique. Je regrette de ne plus pouvoir me promener sans un garde du cops. Des fois j'étouffe. Je me sens pris au piège dans ma prison dorée. Le pire c'est que j'ai peur de changer ; de ne plus avoir les pieds sur terre. Je téléphone souvent à ma famille mes ami(e)s mais je le sens ; je commence à changer. Malgré cela la musique c'est ce que je veux faire ; je n'en doute pas une seconde. En conclusion ; contrairement à ce que l'on peut croire ; tout n'est pas toujours tout rose. Mais je réalise mon rêve ; peu importe ce qu'il en coute.


Je scuta son air pensif ; un sourire nié sur le visage. Il m'a parlé sincèrement. L'espoir qu'un jour cette séparation de six ans qu'il ya eux entre nous soit du passé ce raviva en moi. Je ne suis plus seul ; Tom est la quand je veux. Je n'ai qu'à tendre la main. Cela me réconforte. Cette sensation de mal être ce débarrace de moi petit à petit. Tout pourrai être parfais mais une personne chère à mes yeux fais ombre au tableau.



*



Ecoute Augustana Stars and boulevard



Quelques heures plus tard je me retrouva seul. Les garçons partirent à leur répétition je décida d'aller voir mes parents.
Je marcha dans ses rues. Mon corps y est mais ma tête est ailleurs. Je me remémore ce rêve étrange que je fais depuis plusieurs nuits. Toujours le même sauf que de jour en jour j'arrive à entrevoir la suite. Cela me trouble. Non ; ce n'est pas le faite de rêver de la même chose toute les nuits. Quelque chose me dit que c'est bien plus qu'un rêve j'ai cette sensation étrange de déjà vu. Comme si j 'avais déjà vécu ce moment. J'ai oubliée quelque chose d'important. C'est peu être un souvenir lointain ? Mais dans ce cas la pourquoi révérais-je de cela. Sa n'a pas de sens. Pourquoi à ce moment la de ma vie ? C'est incohérent. En ce moment j'ai l'impression d'être l'actrice de ma propre vie.
Je joue l'actrice principale dans un film d'action. Je dois récupéré les pièces détaché de ma vie. Tout ce que j'ai semée je dois le reconstruire. Dans cette histoire il faut que je surmonte des tas d'obstacles pour arriver à une fin heureuse. Mais malheureusement je ne suis pas dans un film. Je ne sais pas si cette fin heureuse viendra un jour. Je ne sais pas ou je vais tout simplement. Je fais ce que je crois bon pour moi. Mais comment différentier ce qui est bon est ce qu'il ne l'est pas.
Je percuta un homme d'une trentaines d'années. Gênée je chuchota un « excusez-moi ». Il balbutia que ce n'est pas grave. Je ne lui répondis pas et continua ma route. Ce doute perpétuel m'épuise. Il faut que j'arrête de penser à cela.
Je devrais plutôt m'inquiéter pour ce soir. Car c'est la que va commencer mon travail de traductrice.






Point de vue Off





Le soleil miroite sur les vitres. Cela crée de la chaleur. Tout est contraire au c½ur du genre d'homme que l'on croit froid comme de la glace. Les apparences son trompeuse. L'adolescent est juste triste. Il désespère de jour en jour. Il n'en peu plus. Il aimerai faire exploser sa rage ; son mécontentement serai un efèmisme. Son dégout est tel qu'il essaye de ce canalisé ; de ne rien dire. Réprimer ce que l'on ressent est si dure ; lui le sais mieux que qui conque. Le silence ; il qualifie sa de juste. Ne rien dire pour ne pas se faire de mal. Ne rien dire ; ne pas agir, laisser son c½ur de côté ; oublier .Il ne sais que réfléchir pour arriver à la même conclusion : ne rien faire. Il ce trouve dans une impasse. Cela le fait souffrir de plus en plus. Chaque minutes ; chaque secondes. Mais cela n'est rien comparé à ce qu'il croit qu'il pourrai se passer s'y agissait. Une personne qui ne dit rien en dit long. Ne jamais faire abstraction de cela .Il faut ce méfier de l'eau qui dort. Le silence ; la meilleur solution selon lui. Mais cette décision le pèse. Tôt ou tard la cage qui se referme autour de lui explosera. Ne serais-ce que le début de la fin ? Lui n'en doute pas une seconde mais il devrait.




___________________________


Coucou les filles !=)

Comment allez-vous ? Moi trés bien . J'ai pas mal d'inpiration en ce moment ce qui explique pourquoi je suis à jour pour vous poster ce chapitre .xD
J'ai beaucoup hésitée pour la fin de ce chapitre mais bon tempis je me lance .

Qu
el est votre oppinion sur le rêve que fait sans cesse Jenny?
A v
otre avis la personne qui est la personne qui vient lui parler à la fin du rêve ?
Comm
ent trouvez-vous la petite discusion qu'on eu Tom est Jenny ?
J'a
imerai savoir vos imprésion sur le dernier paragraphe en point de vue off . Qui est le mistérieux jeune homme ?

Moment préféré/ Réplique préféré ?


Je voudrais vous dire un immence merci . Je sais que je me répéte mais je ne vous remercirais jamais assez pour tout ce que vous me dite . Ca me fait chaud au coeur . La fiction ne serai pas la me sans vous. Si vous avez des questions n'éssitez pas à les poser . J'y répondrais avec grand plaisirs .

Po
uriez-vous me noter ici s'il vous plait ?

On ce retrouve au prochain chapitre . J'attends vos avis constructifs
J
e vous embrasse

# Posté le jeudi 20 novembre 2008 07:54

Modifié le lundi 23 février 2009 07:54

Chapitre 11 "J'ai gouté au fruit défendu. Il ne faut pas que je l'avale mais que je le recrache. "

Chapitre 11  "J’ai gouté au fruit défendu. Il ne faut pas que je l’avale mais que je le recrache. "








L'après –midi avec mes parents s'est très bien passée. Leur réaction n'a pas était très bonne quand ils ont appris que je travaillais avec les Tokio Hôtel bien qu'ils approuvent mon nouveau travail. En discutant avec ma mère j'ai appris que c'était à cause de la mère des jumeaux et de cette fameuse dispute entre ma tante et cette dernière qu'elle était anxieuse. Anxieuse à cause de quoi ? Pourquoi ? Quelle est la cause de cette dispute ? Cela ; je ne le sais pas. Cette mystérieuse querelle qui à eux lieux il y a six ans est une énigme pour moi. Ensuite je suis passée chez Alexandre. Pour inviter celui-ci à venir à la soirée organisée par canal plus. Bien qu'il ne soit pas fan des réceptions remplies de chansons populaires .Il a accepté avec joie. L'idée de me voir sur cette scène travailler semble alléchante pour lui . Je ne vais pas m'en plaindre. Rien que de le savoir dans cette salle me rassure. En discutant avec lui; il m'a confirmé ce que je ne voulais pas. Ce n'est pas chez mon meilleur ami que j'ai perdue le pendentif.



*


Ecoute Snow Patrol - Chasing Cars




La tension est à son comble. Le stress monte en moi. Dans ma gorge s'est formée une boule qui obstrue ma respiration. J'ai la tête qui tourne. Les mains moites. Tout cela est totalement stupide. Ce n'est que psychologique. Oui ; j'ai peur. Après la prestation des garçons je devrai monter sur scène pour l'interview. Mais je suis horrifiée à l'idée d'avoir tous ses regards braqués sur moi. Pourtant je sais pertinemment qu'ils seront dirigés sur eux, non sur moi .Mais rien n'y fait. Assise dans une grande pièce blanche qui ne contient que des affaires mal rangées et des miroirs ornés de spots je me sens mal .Les quatres musiciens rient ; parlent. Tout n'est qu'habitude pour eux. Je regarde ce qu'il se passe sans grande conviction. Il y a quelques minutes je me suis fait maquiller par des professionnels. C'est assez spéciale comme situation ; voir tous ces gens qui s'affairent autour de soit pour obéir au moindre de ses désirs. C'est un autre monde ; celui des strass et des paillettes. Bien qu'il soit très éloigné de la réalitée il me plait. Tout à coup un homme d'une quarantaine d'années mit fin à mes rêveries.



L'homme: The shows begin in 10 minutes. Come please .Dit-il stressé dans un mauvais anglais.
( C'est à vous dans 10 minutes ; suivez-moi. )


Les garçons se levèrent de leurs fauteuils ; un sourire crispé aux lèvres.


Moi : Je monte avec eux ?


Mon interlocuteur m'adressa une grimace de surprise. Tout d'abord car je lui parle en français. Puis il doit se demandé qui je suis.


Moi : Je suis la traductrice.

Lui : Oui ; venais excusez-moi.

Je me leve à mon tour tortillant mes doigts dans tous les sens. Soudain un bras fin s'interposa devant moi .J'eus un mouvement de recule. C'est lui ; je pourrai reconnaître son bras entre mille .Je ne bougea pas. Si je lève la tête je croiserai son regard .Celui –ci me déstabilise tellement. Je ne veux pas l'être plus que je le suis déjà. Je sentie un souffle chaud près de mon oreille gauche. Sa main se posa sur mon épaule. Ses lèvres chuchotèrent.


Bill : Reste ici s'il-te-plait ; il faut que je te parle.


Mon visage se crispa. Mon c½ur ratât l'un de ses battements. Je resta stoïque.


Bill : Je dois régler une dernière petite chose avec Jenny. Montez ; on vous rejoint.

Tom : Ne faite pas de cochonneries les enfants. Dit-il me gratifiant d'un clin d'½il.


Je lui lança un regard noir face à sa plaisanterie mal placée. Bill ferma la porte .J'aimerais savoir ce qu'il se passe et le plus vite possible. Mais jambes sont en cotons ; j'ai l'impression que je vais tomber à tout moment.


Moi : Qui à t'il ?


Il se plaça derrière moi .Lui tourner le dos ; la meilleurs des solutions. Pour qu'il ne puisse pas voir mon visage. Pour qu'il ne puisse par lire en moi comme il sait si bien le faire.


Bill : Sa ne peut plus continuer comme cela Jenny. Je ne peux plus ignorer ; c'est plus fort que moi. Tom est ...


Pris d'un élan de courage et d'une colère immense je me tourna et mis mon doigt sur sa bouche. Si c'est pour qu'il me dise la même chose insensée que hier ce n'est pas la peine.
Pour la première fois de la journée je croisa son regard. L'air me manque j'en oublie même de respirer. Ses yeux ; ce regard rien ne compte à part cela à présent. Ses noisettes si pénétrantes me brûlent mais ; elles me font tellement de bien. S'il s'avait.
Le silence reigne en mètre dans la pièce. Je peux lire de l'incompréhension sur son visage. Je ne sais pas combien de temps cela fait que nous nous regardons. L'un à quelques centimètres de l'autre je renchéris.


Moi : Il ne se passe rien avec Tom. Ni maintenant ni dans cinq ans. Ce n'est qu'un ami est sa le restera.


Il prit ma main qu'il enleva de sa bouche. Mais garda tout de même celle-ci dans la sienne.


Bill : Pourquoi devrais-je te croire ? Dit-il en haussant un sourcil.

Moi : Je dis la vérité. De plus je ne vois pas en quoi cela te regarde.


Il garda se visage impassible. Ses yeux plongeaient dans les miens.


Bill : Sa me regarde plus que tu ne le crois.


ll sourie surement heureux de sa répartie. Mon visage exprima une grimace d'incompréhension. Il me fixa plus intensément. Rapprocha son visage .
J'avança le mien à mon tour. Deux centimètres nous séparent. Il regarda mes lèvres puis replongea ses yeux dans les miens . Le temps c'est arrêté. Il effleura mes lèvres avec les siennes. Puis recula son visage soudainement.


Bill : Je ...je suis désolé. Je.. ne sais pas ce qu'il m'a pris ! Balbutia t'il


Il secoua la tête en chuchotant quelque chose d'incompréhensible .
Il ouvrit la porte brusquement puis disparu. Emportant mon c½ur avec lui.




Point de vue Tom





Le temps passe sans être là . Cette chanson a le dont de me mettre la chair de poule. Peu importe si je l'ai déjà joué des centaines de fois. J'ai commencé les premiers accords il y a quelques secondes. Ses secondes suffisent pour que je ressente cette alchimie avec le public ; ce pincement au c½ur ; cette montée d'adrénaline. Je balaye des yeux la salle ; reconnaissant de temps à autre quelques visages. Maintenant arrive le dernier refrain. Bill court sur l'avancer de la scène. Je jette un regard à Georg qui se trouve à l'opposer de moi . Puis nous suivons ensemble mon double.


Bill : Ich bin da !


Les paillettes éclatent. Je sourie sans trop savoir la cause ; c'est automatique. Je me sens plus vivant que jamais. Je peux voir la petite étincelle qui orne les yeux des fans. La chanson prend fin sur les paroles de mon jumeau. « Du bist nicht allein ». Je jette mon médiator dans la foule. Les cris stridents redoublent d'intensité suivent quelques applaudissements. La voix mielleuse du présentateur retentit dans la salle. Tout le groupe posa ses instruments en coulisse .Puis nous rejoignîmes l'homme aux airs faussement chaleureuseux qui présente l'émission. Ce dernier assit sur un grand fauteuil s'adresse à la caméra d'un français rapide. Les seuls mots que j'ai compris sont : Tokio Hôtel. Je me contente de sourire stupidement .Regardant Bill saluer le public d'un geste de main. Jenny fit son enter sur scène plus élégante que jamais. Sa jolie robe noire lui scier à merveille. Le regard feuillant ; elle s'asseye à mes coté. Elle semble anxieuse ; troublée. J'aimerais lui souffler à l'oreille que tout va bien ce passé ; mais je ne me l'autoriserai pas.

L'homme à la voix mielleuse s'adressa à Jenny. J'admire cette dernière tout en essayant de déceler sur quoi la question va-t-elle porter. Elle se tourna vers moi le visage crispé .


Jenny : Il est très heureux de vous recevoir. Et il voudrai savoir ce que vous voudriez dire au public français.


Georg prit le micro pour s'adresser à la foule


Georg : On voudrait les remercier de nous être toujours aussi fidèle et d'être ...


Bill souriant lui prit le micro pour répondre. Je rie intérieurement en voyant la tête que fait le hobit. Il va s'en remettre bien entendue. Ce n'est pas la première fois ni la dernière qu'il lui coupera la parole .


Bill : Nous aussi , cela nous fait toujours plaisirs de nous rendre en France. Cette tournée va être exceptionnelle. Les dates ont été solde out en très peu de temps. C'est surprenant .Nous avons les meilleurs fans du monde. Je les remercies.


Je réprime mes rires une nouvelle fois. C'est tellement prévisible cette façon qu'il a de répondre à côté de la question. Jenny rapporta ses paroles. J'écoute à moitié ; je me contente d'analyser la salle ; espérant que ses questions ne vont pas durer une éternité . Soudain Jenny se pencha pour nous parler à nouveau.


Jenny : Vous dites que votre public est exeptionnelle au point de pouvoir éventuellement aller plus loin dans vos rapports avec l'une d'entre elles ?

Moi : Oui ; on ne sait pas ce qu'il peut arriver.


Je réponds positivement même si je pense le contraire. Une relation sérieuse ne se construira pas avec une fille pour qui je ne suis que le guitariste d'un groupe de rock . Savoir qu'elle serait tend de choses sur moi me déstabiliserai.
Gustav ne répondit pas se contentant d'écouter d'une oreille. Tout comme moi ; ses questions ont le don de l'ennuyer.


Georg : Pourquoi pas. Dit-il en haussant les épaules.

Bill : Eventuellement, mais ce n'est pas dans nos priorités. Ce serai une erreur de notre part de tenter quelque chose maintenant .Sa serai agir sur le moment sans réfléchir.


Il lança un regard noir à Jenny. Celle-ci baissa les yeux puis traduit la conversation . Je ne comprend pas se qu'il ce passe .AI-je raté un épisode ? Je sais pertinemment que mon frère va mal en ce moment. Mais le pire c'est que j'ai l'impression de me sentir impuissant devant cela. Il ne veut rien me dire, ma chair ; mon sang ; j'ai remarqué son comportement étrange. Il ne peut rien me cacher. Je ne sais pas quelle est la cause de tous sa . La vie en tournée n'est pas toujours facile ; être les uns sur les autres peut engendrer des tensions. Seulement, la c'est différent. Il faut absolument que je lui parle .Je ne le lâcherai pas tend qu'il ne m'aura rien dit.
Dans un bruit assourdissant je revins à la réalitée. J'entendis une nouvelle fois « Tokio Hotel » ; puis suivis les autres en direction de la sortie .
Maintenant je sais ce qu'il me reste à faire.




Point de vue Jenny



Ecoute Sia - Breathe Me



Chambouler ; perdu ; déroutée ; incomprise ; révoltée. Tous ses sentiments se bousculent en moi pour couvrir la joie que je récents. Mon intervention à l'émission s'est passé à merveille certes . J'aurai de quoi me réjouir. Je ne suis pas tombée ; je n'ai rien dit de travers, un de mes talons ne s'est pas cassé ; les fans ne sont pas venus me tuer à cause de la proximitée que j'ai eu avec leurs idoles .Oui ; tout cela est formidable. Mais quand quelque chose va de travers on voit que le mauvais.
Le problème obstrue vos pensées jusqu'à l'obsession. Je me sens si troublée. Une âme égarée. Il a dépassé les limites. C'était tellement doux et bon. L'amour interdit. Nous n'avions pas les mêmes intentions ; les mêmes envies ; les mêmes sentiments ; les mêmes resenties .J'ai été stupide ; je n'aurai jamais dû me laisser aller. Maintenant je me sens plus mal vis-à-vis de lui. J'ai goûté au fruit défendu. Il ne faut pas que je l'avale mais ; que je le recrache. Debout appuyée contre un mur à l'arrière de la salle je suis la fille perdue ; honteuse et lâche qui n'ose pas affronter ses erreurs. Le vent glacé fouette mon visage. L'odeur des sapins à côté de moi me ravisse .Quand des bruits vénèrent perturber ma tranquillité. Je ne leva pas les yeux. Un sourire immense se dessina sur mon visage. Sa façon de marcher ; de respirer ; Alexandre. Il s'approche de moi ; il doit se demander ce que j'ai. C'est contradictoire ; mon sourire ; mes larmes. Ne me connaissant que trop bien il ne me posa pas de questions sur la cause de mon état. Il se posta à mes côtés.


Alexandre : Belle nuit. Il fait froid mais ; il n'y a pas de nuage. On distingue parfaitement les étoiles . Tu est comme l'une d'entre elle ; tu as brillée ce soir. La plus jolie fille ; la plus brillante ; en te voyant arriver sur scène j'ai cru que j'allais me jeter sur toi pour te demander en mariage. Mais avec réflexion, je me verrai mal avec la fille que je considère comme ma s½ur.


Il marqua une pose. Seul le bruit de nos respirations perturbe le calme de la nuit . Je ne sais pas si j'aurai survécu jusqu'ici sans lui . Il a toujours les mots qu'il faut. Il est la quand il le faut. A vrai dire c'est la seule personne qui me connaisse réellement . Je ne sais pas si je te mérite Alexandre .


Alexandre : Ecoute peu importe ce qui te tracasse. Quand tu serra prête viens me parler. Même si ce moment arrive cette nuit à quatre heures du matin appelle-moi.


Je le regarda pour la première fois depuis qu'il est arrivé .


Moi : Je sais. Et toi tu sais que je t'aime ?

Alexandre : Je le sais. Je ressent la même chose.


Il m'embrassa le font puis s'éclipsa. Sereine ; la joie pris possession de moi .
Quelques secondes plus tard j'entendis du bruit émanent des sapins .J'ai des hallucinations maintenant ?


... : Jenny ! Pst !! Ici !


Mon c½ur fit un bond de terreur .Mais à la place de reculer j'avance m'enfonçant dans cette hé de sapins.


... : Derrière ! Ne me pause pas de questions. J'essaye d'échapper au VDG. Ils ne veulent pas que je sorte. Tu dois penser que c'est idiot; j'aurai très bien pu le faire avant ou âpres. Et surtout ne pas m'en mêler. Mais maintenant ce qui est fait est fait. Et je pense que c'est le bon moment pour te donner ce qui est à toi.




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Coucou les filles voici le chapitre 11.
J'espère qu'il vous plait .

Que pensez vous de la scène du baiser entre Bill et Jenny ?
A
vez vous des théories sur l'attitude de Bill ?
C
omment trouvez-vous le point de vue de Tom ?
Comment trouvez-vous l'atitude d'Alexandre vis à vis de Jenny ?
A
votre avis qui est la personne qui apelle Jenny à la fin du chapitre ?

plique préféré ? / Moment préféré ?

J'attends vos avis constructifs


Mercii pour vos commentaires qui me donne l'envie d'écrire .
Mercii d'être toujours fidèle à ma fiction .
Je
vous embrasse .

# Posté le jeudi 27 novembre 2008 06:15

Modifié le mercredi 03 décembre 2008 15:08