Chapitre 12 " A présent je ne doute pas de ce que je désire ; ni de ce dont j'ai besoin ; ni de ce que je vais faire ; la ; maintenant ."

Chapitre 12 " A présent je ne doute pas de ce que je désire ; ni de ce dont j’ai besoin ; ni de ce que je vais faire ; la ; maintenant ."





Lostprophets - Last Train Home



Je dévisage Gustav arquant un sourcil.


Moi : Excuse-moi ; je ne comprends pas ce que tu veux dire. Me rendre quoi ?


Il regarda autour de lui.


Gustav : Viens ; on sort de la d'abord ; je ne pense pas que ce soit le meilleur endroit pour parler.


Je souris en entendant ses paroles. C'est vrai que l'endroit n'est pas propice à une discussion sérieuse. On sortie des sapins et nous nous essayâmes à l'endroit ou je me trouvais quelques minutes auparavant. Je regarde son visage à l'attente d'une quelconque phrase de sa part. La lucarne au- dessus de nous nous éclaire peu mais ; je décèle tout de même de l'inquiétude sur ses traits.


Gustav : Je sais que nous n'avions pas eu l'occasion de nous parler beaucoup tous les deux. Nous ne s'avons rien l'un de l'autre. Peu importe. Même si je ne suis pas l'homme le plus bavard du monde ; celui qui engage la conversation cela n'empêche que je suis présent pendant les conversations que tu as avec plusieurs personnes. Je t'observe. Je vois ta façon de te tenir .Comme tu peux le comprendre je t'ai cernée .Et je t'apprécie beaucoup. Tu es quelqu'un de spontanée ; tu es intelligente et je ne pense pas que tu aimes causer de tord à qui que ce soit ici.


Je fronça d'avantage les sourcils me demandant ou il veut en venir. Puis j'hocha la tête en signe d'approbation pour répondre à sa dernière phrase qui ressemblait à une question.


Gustav : Bien ; je sais pertinemment qu'il y a certaine chose qui ne me regarde pas. J'en sais beaucoup trop. Je devrais me mêler de ce qui me regarde mais j'ai comme l'impression d'avoir fait une bonne action. Cette action a eu lieu grâce à ma curiositée. Alors s'il-te-plait avant de me juger ou de dire quoi que ce soit ; écoute tout ce que j'ai à dire.


Moi : D'accord. Dis-je d'une voix tremblante ; appréhendant ce qu'il va me dire.


Gustav : Nous sommes en 2001 à Magdebourg. Je suis en apparence un petit garçon comme les autres. Et bien les apparences sont trompeuses. Je joue de la batterie dans un groupe . Mon pote Georg et moi-même nous venons de rencontrer Bill et Tom. Des jumeaux au look totalement fou selon les habitants de notre petit village . A nous quatre nous formons les Devilish . Une après midi comme les autres Bill le chanteur de notre groupe m'appelait pour me dire qu'il venait d'écrire une nouvelle chanson et il voulait savoir ce que j'en pensais. . J'ai pris mon vélo sans me poser de questions et je me suis rendu chez lui le sourire aux lèvres à l'idée d'ajouter une nouvelle chanson à notre répertoire. Je voyais mon rêve prendre forme un peu plus chaque jour. Cela me rendait tellement heureux.
Arrivée chez lui on c'est assit tout les deux dans son jardin et il avait commençé à chanter une chanson du nom de Rette mich .Telle était les paroles :

Pour la première fois seul dans notre cachette
Je distingue encore nos noms sur le mur et les efface d'un revers de main.
Je voulais tout te confier
Pourquoi est tu partie
Reviens - emmène-moi avec toi

Viens et sauve-moi - ça brûle au fond de moi
Viens et sauve-moi – sans toi je n'y arrive pas
Viens et sauve-moi - sauve-moi - sauve-moi

Nos rêves étaient des mensonges sans aucune larmes réelle
Dis-moi que ce n'est pas vrai - dis-le moi maintenant.
Peut-être entends-tu quelque part
Mon S.O.S lancé à la radio ...
M'entends-tu – oui ou non ?

Je l'ai écouté jusqu'à la fin. J'ai est eu la chair de poule. Bill quant à lui avait les larmes aux yeux. Cette chanson était si belle ; les paroles mon glacées le sang. Cela sentait le vécu. Moi avec ma curiosité imparable je lui est demandé pourquoi ses paroles ? Qui était la personne à qui il adressait ses mots ? Qui avait pu le bouleverser à ce point ? Il m'a répondu que c'était les paroles qu'il aimerai dire à une certaine Jenny ; une Française. C'était son seul est unique amour . Son raillons de soleil ; il l'a surnommée comme cela. Elle avait toujours fait partit de sa vie c'était la seule personne qui l'avait soutenue après le divorce de ses parents. Tom était dans un sale état et crois moi ce n'était pas le mieux placer pour lui remonter le moral. Elle ; elle lui avait redonné gout à la vie ; elle lui avait fait battre son c½ur si fort ; rougir ses pommettes comme personne d'autre. Puis un jour une embrouille a éclatée entre la mère des jumeaux et cette tante chez qui Jenny logeait quand elle venait en Allemagne. Il ne l'a plus jamais revue. Elle lui brisé le c½ur . C'était la seule personne à qui il avait réussi à faire confiance autant qu'a son propre frère .Mais il m'avait dit avec conviction que les personnes avec qui nous devons être même si la vie nous sépare à un moment ou à un autre se retrouve. Telle est leur destin . Il était certain qu'il la reverrai.
J'avance un peu dans le temps.
Nous sommes en 2007. Notre groupe est devenu célèbre. On part en France pour faire une tournée. On engage une nouvelle traductrice à cette occasion. La vie est belle ; un vrai rêve éveillé pour nous tous. Sauf que l'arrivée de notre traductrice va chambouler certaines personnes. Beaucoup de faits inhabituelles ce produisent. Certaine personnes changent de comportement ; de la haine ce lit sur des visages ; des rapprochements soudain naissent ; des larmes coulent sans raison expliquée. Je me posais des questions sans trop m'encombré l'esprit. Mais un événement ma fait comprendre tout ce qu'il se passait. C'est peut être fou. Mais je croit que ce que je suppose est vrai .Cette révélation m'est apparue hier soir .La soirée c'était bien passée mis à part ton départ soudain de la table suivit de celui de Bill. Tout le groupe habituel discutait de chose et d'autre. J'étais joyeux ; l'alcool avait été présent dans mon verre tout au long de la soirée. A chaque fois que je le reprenais il m'a semblée que quelqu'un l'avait ré remplie. Mais cela ne s'emblait pas me gêner plus que sa. On s'est tous levés de table car Tom et Georg ont voulu jouer au Ping – pong. Kim ; la fille de notre manageur n'était pas de cette avis donc elle est partit se coucher. Quand à moi j'ai suivis mes amis ; ne manquant aucune occasion pour m'amuser. Arrivé à la table de jeu j'avais envie d'aller au toilette. C'est alors que j'ai demandé aux garçons de jouer une partie sans moi que je revenais dans un instant. Je suis monté en direction de ma chambre titubant légèrement. Même si mon tôt d'alcool était élevé mes réflexes étaient toujours présents. Avant d'arriver à ma chambre j'ai étais interpelé par la lumière émanant de la chambre de Kim. Je me suis approché discrètement de la porte ouverte de la chambre de cette peste mes doigt imitant un pistolet. Je l'espionné ; mon intuition me disait qu'elle préparait un mouvait coup . Elle tenait dans sa main un collier. C'est alors qu'elle lu à haute voit :


Kim :Mon soleil je t'offre ce collier à cette endroit tu sais pourquoi .On ne se séparera jamais.
Ton maki.



Sur le coup je n'ai pas compris. J'ai regardais cette fille avec ce pendentif dans les mains riant comme une imbécile .


Plusieurs minutes se sont écoulées. Soudain j'ai compris telle une balle de tennis que l'on se prend en pleine face. La petit fille dont Bill était amoureux ; celle qu'il n'avait jamais revu et notre nouvelle traductrice au comportement plutôt suspect était les mêmes personnes . Peut être que je me trompais sur toute la ligne. Mais une chose était sur pour moi. Ce médaillon que tenais Kim ne lui appartenait pas. Je suis allé lui reprendre dans qu'elle ne comprend ce qu'il lui arrive .Bref... voila ce qui m'amène à te parler aujourd'hui ; je voudrais des réponses ; faire ce qui est juste.
Il y a deux solutions ; ou tu n'a rien à voir avec cette histoire et la je viens de te raconter quelque chose d'incohérent et qui ne te regarde pas.
Ou j'ai étais très perspicace et ce que j'ai entre les mains t'appartiens.


Il me tendit le médaillon. Je regarda son visage rassurant et pris mon médaillon.


Gustav : C'est bien ce que je pensais.


Une larme de joie perla sur ma joue s'accompagnant d'un immense sourire. Je fixe le batteur éberluée par cette révélation. Ce n'est pas son incroyable intelligence ; ni son dont de faire attention à se qu'il se passe autour de lui qui me laisse sans voix. C'est tout autre chose. Bill . Il a eu mal autant que j'ai eu mal à mon départ ; il n'a jamais cessé de croire en nous ; il n'a jamais cessé de penser à moi ; je n'ai jamais cessée de faire partie de lui. Il ne m'a jamais oubliée . Si même Gustav à réussi à deviner qui j'étais Bill devrai m'avoir reconnue lui aussi. Et t'il aveugle à ce point la ?



Ecoute The Offspring - Fix You



Je te regarde dans les yeux ; tu me regarde ; nous nous regardons. Ce jeu commence à être de plus en plus attrayant . Mais que ce passe t'il quand je joue à cela ? Je vois le passé défilait devant mes yeux. Je voix tout nos souvenirs ; les rires ; les sorties ; notre premier baiser ; nos moments forts. Cela me fait mal quand je pense à ou nous en somme aujourd'hui. J'essaye de minimiser les dégâts au maximum mais sa m'épuise.
J'ose te sourire mais toi ; tu ne me rends pas cette expression. Quelque chose ne te convient pas ? Ou bien c'est encore ce petit jeu que tu entretien avec moi qui te fait agir ainsi. Depuis la révélation de Gustav j'ai la conviction que tu as des doutes sur moi ; sur mon identitée . Mais je ne saisie pas ce qui te fait agir ainsi. Pourquoi m'a tu embrassée ? Pour me fuir d'avantage par la suite. Pour toi je ne représente qu'une erreur qui t'attire ; qui te rappelle quelqu'un ? Tu me déçois. Tu me fais mal ; ouvre les yeux ! Je me leva d'un bond et pris un verre au bar profitant d'être loin de lui deux minutes. Cette pièce d'un style rétro et l'un des restaurants les plus branché de Paris. Les tables ne sont pas très nombreuses les gens viennent plutôt ici pour le bar qui offre une quantitée de boissons. Je m'émerveille devant la décoration pour ne pas penser à se que je vis en se moment même. L'indifférence ; le regret ; de la part de Bill. Je bus un verre de vodka puis partie en direction de ma chaise la tête haute. Je m'asseuilla entre Gustav et Alexandre lançant la conversation pour penser à autre chose.



Point de vue Kim




Un verre ; puis un verre ; puis encore un verre. J'arrive à faire tout ce que je veux de toi Bill Kaulitz . Ton air froid ; prétentieux et méchant ne m'impressionnent pas. Car je sais qu'au fond tu n'es pas ce que tu laisse paraître. Perdu derrière ta mascarade ; ton image. Tu essaye de me donnée l'impression que je t'indiffère. Oui ; je comprends tu es un homme bien. Les filles comme moi ce n'est pas pour toi. Les filles comme moi ? Tu vois ; moi aussi on me donne une étiquette ; on me juge alors que l'on ne sait rien de moi. Mais la différence entre toi est moi ; c'est que tu es tout le contraire de ce que tu laisse paraître. Pour ma part ; mon image est assez proche de la réalitée. Je l'assume . Je suis heureuse comme sa ; on étant moi-même. Par contre ; toi ; es tu réellement heureux ? Tes grands sourires que seul toi à le secret ; ne son t'il pas sur joué ? Je me le suis souvent demandée. Tu as beau essayé de me cacher tes secrets je finis par tous les découvrirs. Tu ne peux rien me cacher je suis la ou tu ne m'attends pas. Je suis la pour toi. Es-tu aveugle ? Si c'est le cas je serrai tes yeux . Je suis la personne qu'il te faut. La personne qui te comprend. Je vais t'en convaincre du mieux que je peux. Et tu verras qui avait raison !
Kaulitz ; c'est décidée ; ce soir tu es à moi !Tu ne me le fera pas redire deux fois ! !Quand je veux quelque chose je l'obtiens . Par n'importe quel moyen .



Point de vue Jenny



Cette soirée finit en beauté malgré qu'elle est mal commencée. Il s'avère que Tom et Alexandre s'entende à merveille. Que demander de plus ? Mes deux meilleurs amis.
Cependant je doute que ses deux la réunit fasse une bonne équipe. Ils se sont mis dans la tête une idée totalement aberrent. De plus il faut que je participe à leur folie. « Quand les grands esprits ce rencontre »


Tom : Jenny chérie on a qu'une vie ; je ne comprends pas pourquoi tu t'obstine à ne pas vouloir essayée de nouvelle chose.

Moi : Voyons Tom ; le saut en parachute m'effraye.

Tom : Ho !! Dit-il en faisant une mou signifiant qu'il se moque de moi.

Moi : Arrête tu sais très bien que j'ai le vertige

Tom : Oui ; c'est vrai mais tu peut surmonter sa .


Un sourire en coin se dessina sur son visage.


Moi : Non ! Tu te rappelle quand on avait prit l'av...


Je me stoppa de parler. Puis haussa les épaules devant le visage horrifié de Tom. Savoir tenir ma langue ; être discrète ne sont pas mes calitées principales. Je regardis les personnes qui se trouve autour de la table et plus précisément Bill pour vérifier qu'il n'est rien entendue de l'énormité que j'allais dire. Ma peur se transforma en surprise. Le spectacle qui s'offre à moi me répugne ; je me sens trahie . Le beau brin est scotché à Kim. Cette dernière lui souffle à l'oreille je ne sais quoi. La poitrine sous ses yeux ; les mains agrippées à sa chevelure... La jambe autour de sa taille. Non je ne pense pas qu'elle lui annonce le temps qu'il fera demain. Comment ose t'il faire cela devant moi alors qu'il ma embrassée il y a quelques heures .Je baissa rapidement la tête. Pour ne pas que l'on remarque mon désarroi.
Je sentie la main de Tom se glisser dans la mienne.


Tom : Sa va aller . Tu sais très bien quelle ne représente rien pour lui . Chuchota t'il au creux de mon oreille.


Je regarda Tom le remerciant intérieurement pour son soutien. Ma faiblesse me répugne .
Je tapa du pied nerveusement en essayant de me calmer.


Bill : On va à l'hôtel. Kim et... MOI. Nous sommes fatigués. Tchuss !


Je releva la tête jetant un regard noir à Bill. Cette réplique eu le dont de faire rire l'assemblée. Moi elle me fit blêmir. Il me dégoute. Je ne pouvais pas me sentir encore plus trahie. C'est ce que je croyais il y a quelques secondes. L'erreur est humaine.
J'ai la tête qui tourne tout ce qui et autour de moi n'a plus d'importance. Rien n'a d'importance à ce moment précis. Je me fais des films. Je l'imagine avec elle. Savoir qu' elle va respirer son odeur ; le toucher ; l'admirer . Kim et Bill . J'aimerai ne plus penser à ce qu'ils sont en train de faire ou ce qu'il s'appraite à faire. Les images défilent à une folle allure. Je ferma les yeux je ne sais combien de temps. Je contrôle mon souffle pour essayer de me détendre. Rien n'y fait. Ses pensées mal seine m'assaille. Je suis tralli par mon esprit. Je n'en peux plus. Je ne suis pas une fée qui d'un coup de baguette magique va faire arrêter ce désastre. Mais je peux faire quelque chose.


Moi : STOP !! Criais-je.


Mon geste fut accompagné d'un grand coup de point dans sur la table.
Tous les regards interrogatifs se posèrent sur moi .


Alexandre : Ou va tu comme cela ?

Moi : Faire ce que j'aurai du faire il y a longtemps sa ne peut pas continuer !


Je ne regarda pas mes amis. J'ouvris la porte dans un geste brusque .Le c½ur battant ; le souffle court ; la pluie s'écrasant sur mon visage tel une punition que m'inflige le ciel. Je marche d'une rapiditée que je n'ai jamais atteinte. Je bouscule des gens sur mon passage. La colère a prit possession de mon corps. Je vais exploser ; je suis une bombe à retardement. J'entends des gens m'insulter ou me parler. Mais je les ignore. Je suis incorrecte avec eux ? Mais quesque cela peut bien leurs faire ? Quesque cela peut bien me faire ? Je ne les reverrais plus jamais de ma vie. Tout va de travers. Je ne veux plus de sa. Pourquoi tout à changer ? J'aimerai tellement revenir en arrière que rien ne se passe ainsi . Que le temps reste figer au temps ou ma vie était merveilleuse . Faite de joie et découverte. Le temps passe. Y compris quand cela semble impossible. Y compris quand chaque tic-tac de la grande aiguille est aussi douloureux que les pulsations de sang sous un hématome. Il s'écoule de manière inégale, rythmé par des embardées étranges et des répits soporifiques, mais il passe. Même si je ne le souhaite pas. Aujourd'hui je dois aller de l'avant .Regarder au delà de cela ; arrêter de ressasser le passée. Agir . Je suis une battante ! Je ne suis pas lâche. Si lui l'est devenue ; si c'est lui qui est aveugle ; Ou est le problème ? Ce n'est pas le mien ! J'ai trouvée la solution . Elle était devant moi depuis si longtemps.
Cette phrase me fit rire.
La vie est compliquée ; faite d'erreur et de choix. On ne prend pas toujours les bonnes décisions. Mais il ne faut pas se voiler la face ; on est mieux servit par soit même. Je ne peux plus faire semblant. Trop c'est trop. J'ai compris que les deux parts de moi-même ne pouvaient pas coexister . Jenny la nouvelle traductrice sans histoire. Et celle que je suis réellement ; Jenny ; celle qui connaissait les jumeaux qui fond parties d'un groupe de rock célèbre. Celle qui les a perdu de vue et qui les retrouvent aujourd'hui en tend que leur nouvelle traductrice. Dit comme cela on dirai un conte de fée . J'aimerai faire de ma vie un conte de fée. Pour cela il faut que je fasse certaine chose .Certes depuis le début je me dis que c'est à lui de faire le premier pas ; j'ai des principes mais dans ce cas la si je les laissés tombés ? Mon jugement est il faussé à cause de mon état nerveux ? Surement.
Ma décision et prise ; il et trop tard pour changer d'avis.

A présent je ne doute pas de ce que je désire ; ni de ce dont j'ai besoin ; ni de ce que je vais faire ; la ; maintenant .





__________________________

Hey
! Voici le chapitre 12 . Jespère qu'il vous à plut .

J'
ai adorée lire toutes vos suppositions sur l'identité de la personne cachée dans les Sapins . Seulement une ou deux personnes avaient trouvée .=)

Ete
s-vous surprise que ce soit Gustav qui est trouvée le pendentif ?
Qu
e pensez-vous de la discution entre Gustav et Jenny ?
A votre avis Kim va t'elle arriver à mettre Bill dans son lit ?
Q
ue pensez-vous de la réaction de Jenny on voyant Bill et Kim partir à l'hotel ?
C
elon vous ; quesque va faire Jenny ?

plique pférée ? / Moment préféré ?

J'attends vos avis constructifs ; ce chapitre est important pour moi .

Je souhaite la bienvenue au nouvelle lectrice . Vous m'avez écrit des commentaires vraiment touchant .
Merci a vous ; mercii à vous toutes. Pour la plupart vous étes la depuis le début de cette histoire ; sa fait chaud au coeur .

A la f
in de la semaine je pars en vacance donc je ne pourai pas vous poster de chapitre avant quelques semaines . Donc je vous souhaite un joyeux noel ; et part la même occasion une bonne année .
On c
e revoit l'année prochaine . Sa fait bizarre de dire sa xD

Je vous embrasse et vous souhaite de bonne vacance .

# Posté le mardi 09 décembre 2008 15:26

Modifié le samedi 20 décembre 2008 14:39

Chapitre 13 " Le temps n'a pas d'impacte sur mes sentiments ."

Chapitre 13 "  Le temps n’a pas d’impacte sur mes sentiments ."





Ecoute Radiohead No surprises




« Si seulement les gens prenaient la peine de s'écouter les uns les autres. Peut être qu'il n'y aurai plus de guerre ; peut être qu'il n'y aurai plus d'innocent mis en prison ; peut être bien qu'il n'y aurai plus de quiproquo décevant. Si les gens prenaient la peine de dire toute la vérité sans aucune entrave à cela. Si en retour on leur promettait d'être écouté. Peut être que le monde irai mieux. Oui ; peut être. Trop de supposition ; d'incertitude et d'idée. Dans ce monde ou rien n'est parfait. Malheureusement nous savons tous pertinemment que ce n'est pas prêt de changer. Et que chacun doit y mettre du sien pour tout arranger. »






Point de vue Bill






Jenny ; je ne serai décrire se que j'ai ressenti en te revoyant il y a quelque jours. Une joie inconditionnelle ? Un bonheur intense ? Non. Ses phrases ne conviennent pas. Mon c½ur s'est arrêté de battre pendant un instant. Les souvenirs mon assaillie. J'ai cru que ce n'était que l'uns de mes nombreux rêves. Ou le simple fruit de mon imagination .Quand j'ai aperçu Georg et Gustav arriver dans cette pièce ; la seule personne que j'ai regardé c'était toi. Seulement toi. Envouté ; désarçonnais par une telle beauté. . J'ai fait abstraction de tout ce qui ce trouvait autour de moi. Tu as éblouie la pièce dés que tu y es rentré. Tous les hommes avaient le regard posé sur toi. Tu t'es avancé vers moi. Je t'est regardait intensément. En croisant ton regard ; tes yeux vert émeraude. J'ai su ; su qui tu étais .Ton visage est ancré dans ma tête telle un tableau reproduit avec minutie. Cela à était un choc. J'ai eu la sensation de tomber de la plus haute falaise de monde .Tu était mon évidence ; ma moitié. Cette séparation si soudaine ma brisée. Un manque atroce dans ma vie ; un vide. Que rien ni personne ne pouvait combler. Ton absence de tous les jours ma accablée. J'ai cherché à te retrouver mais en vain. Puis avec les années je m'y suis fait. J'ai réussi à aller de l'avant malgré la cicatrice que tu as laissée en moi .En te revoyant une joie sans pareille ma envahie. J'aurai voulu serrer ton corps contre le mien .Sentir tes lèvres caresser les miennes .Ton parfum enivrant s'éprendre du mien. Mais rien de cela n'est arrivé. Tu ma regardé d'une façon que je n'arriverai pas à calcifier .C'est à ce moment la précis mon rêve s'est transformé en cauchemar. Sans que je ne puisse me réveiller. J'ai essayé de te parler. Te faisant sous entendre qui j'étais. Mais rien. Aucune réaction. J'ai cru à une blague de mauvaise augure. Un coup monté de la part de mon frère. Toute sorte d'idées les plus sogronue les unes que les autres m'ont traversées l'esprit. Sauf qu'a force de chercher j'ai compris. J'avais perdu ce petit espoir que tout ne soit qu'une blague. Je me trouvais devant la réalité aussi irréaliste soit t'elle. Celle-ci venait de m'atterrir dessus. Sans que je ne la voie venir .Ma rage était t'elle que j'aurai pu faire n'importequoi. Tu m'avais brisé le c½ur une fois de plus mais le pire c'était que je n'arrivais pas à t'en vouloir . De plus ce soir la tu as mis rapidement cours à mes tentative pour aller vers toi. Car tu es partie en courant pendant notre conversation qui j'avoue tournée en rond. A partir de ce moment mon esprit s'est enquis d'un millier de question auquel je n'arrive toujours pas à donner de réponse. Frustré comme piégé par mes sentiments envers toi. Le début de cette tournée ne s'est pas passé comme je le voulais. La seule chose à quoi je pensais c'était toi. Tu me rends dingue. Je ne me reconnais même plus. Je fais du mal au gens que j'aime. Je ne parle plus à personne. Je ne vis plus que pour toi. Plus que pour me demander ce que je vais bien pouvoir faire. Je suis dans une impasse qui n'a pas de fin .Et comme si tout cela ne suffisait pas. Un nouveau sentiment et née. Ce défaut qui me pourri la vie : La jalousie. La rage s'empare de mon être dés que je te vois parler à un homme. Dés que votre complicité me semble trop forte. Le pire c'est que la personne don tu es la plus proche est mon frère jumeau. Je me sens tellement stupide de lui en vouloir d'être complice avec toi. Or je n'y peux rien. Et j'ai commençais à m'inquiété pour toi. Jusqu'ou aller votre « complicité » ? J'ai eu peur que tu ne sois qu'une fille parmi tend d'autre pour lui. Qu'il te fasse du mal. Et crois moi que l'on te face du mal je ne le permettrai pas . Je suis donc aller te prévenir mais tout m'est retombé dessus. Une larme perlait sur ma jour pendant que m'on c½ur partait en lambeau. C'est la que j'ai compris. Au plus je m'évertué à te protéger plus tu me glissé entre les doigts .La seul solution qui s'offrais à moi c'était d'aller te dire : «Hey ! Jenny ; tu ne te souviens pas de moi ? » Mais je ne pouvais pas me résigner à cela. Je me sentais si faible. Si honteux. Tout les jours depuis ton départ j'ai pensais à toi. Je n'ai jamais cessé de t'aimer. Et toi... toi tu ne te rappelle même plus de mon nom ? J'ai ma fierté. J'ai assez souffert comme sa ; assez cherché à te retrouver ; assez donné de ma personne .Après avoir murement réfléchie je me suis dit que je n'allais plus te regarder. Plus te parler. T'oublier .Cependant le lendemain avant ma prestation je t'est vue prés de Tom. Vos corps trop rapprochaient l'un de l'autre à mon gout. Trop unis .La j'ai craqué. J'ai franchie toutes les barrières que je m'étais mise. Je t'ai une fois de plus mis en garde contre lui. En faisant cela. J'ai sentie mon c½ur s'affolé. Ton souffle chaud sur ma peau. Tes yeux envoutant dans les miens .Quand je regardais ton visage tes paroles était insensées. Je me suis sentie troublé. J'ai joué pour essayer d'être fort à tes yeux. Mais à trop jouer on perd. J'ai perdu. Perdu le contrôle de moi-même .Je t'ai embrassé. Cela à était une grande bouffé d'air frais pour moi j'en avais tellement envie. Me rendant compte de mon erreur j'ai fuie. Cela devenait une habitude. J'avais envie de me donner des claques. Après cette émission mon jumeau est venu me parler cherchant à savoir ce qu'il n'allait pas chez moi. Ce que je redoutais .Car je savais que je n'arriverai pas à lui parler sans m'énerver sur lui. Sans lui dire des mots blaissant .Il a toujours su se qu'il se passait dans ma tête à tout les moments de ma vie. La c'était bien différent puisque je ne lui adressais même plus la parole. C'est sur qu'il était obligé de remarquer quelque chose. Seulement je ne m'étais pas préparé à l'affronté. Alors quand il ma demandé pourquoi j'agissais comme sa ses dernier temps .Je lui est répondue de ce mêler de ce qui le regarde. Que j'en avais marre de l'avoir sur le dos ; que je voulais agir par moi-même sans avoir de leçon de moral à chaque fois que je faisais ou disait quelque chose qui ne lui plaisait pas. J'étais allé trop loin. Je voyais ses yeux s'embués de larmes alors qu'il s'efforçait de les retenirs .Je savais que j'avais touché un point sensible. NOUS. On a toujours formé qu'une seul personne et que je lui demande de ne pas se mêler de mes affaires était insupportable. Je le savais je l'avais fait exprès pour qu'il me laisse tranquille. Même si je n'en pensais pas un traître mot .Après sa il est resté fort. Puisque je ne faisais pas tombé mon masque devant lui ; lui non plus .J'allais bien plus mal que ce qu'il croyait et il venait de le comprendre. Ce n'était qu'une question de jours avant qu'il sache .. Alors autant être quitte. Avant de partir il s'est écrié. « Très bien. C'est comme tu voudras .Deviens ce que tu veux. Agis celons ta volonté. Seulement je ne serai plus la pour toi quand tu te rendras compte de ton erreur. » Une des pires paroles qu'il est pu me prononcé dans toute notre existence. J'aurai voulu lui hurlait que je n'en pouvais plus . J'aurai voulu lui expliqué. Qu'il me donne une solution ; qu'il me réconforte. Mais je n'est pas pu. Je me sentais déjà assez minable. Ma putin de fierté avez parlé. Plus tard on s'est tous assis dans ce restaurant. J'ai bu autant que mon corps me l'a permis essayant de trouver une solution à mon mal être. J'ai cherché et chercher sans trouvé de solution. La comme une réponse venant de nulle part ; Kim ma chuchotée des mots doux à l'oreille. C'était elle la solution. J'avais besoin de t'oublier ; de me vider l'esprit quelque temps. Elle pouvait m'offrir cela .Passé la nuit avec elle ; tu dois te dire que c'est absurde et faible de ma part . Mais ne t'étonne pas ; je suis si désespéré que ce que je m'apprête à faire me semble être une bonne idée. Si tu savais combien de fois j'ai essayée de t'expliquer tout cela. Mais je n'ai pas pu. Je ne suis qu'humain après tout. Mes fautes seront pardonnées ou non. Mais sache une chose. Quoi que j'ai pu faire ; quoi que j'ai pu dire ; c'était par amour pour toi. Oui Jenny Messica je t'aime avec un grand A. Plus qui n'est permis d'aimer ; plus que j'arrive à le gérer ; plus que je ne l'admets. Le temps n'a pas d'impacte sur mes sentiments.


Ton macki..






Je plia la lettre et marqua grossièrement : Jenny. Essuyant la fin larme indésirable qui coule le long de ma joue ; je range dans mon sac ce bout de papier contenant la véritée . Celle que ne sera jamais dévoillée . C'est idiot mais je me sens plus léger ; moins coupable de ce que je m'apprête à faire. Le fait d'avoir écrit tout ce que j'aimerai lui dire en face. Je jetterai cette lettre plus tard. Oui ; je n'ai aucune intention de lui donner. Je regarde vite fait mon visage dans le miroir et essaye de sourire mais rien n'y fait je n'y arrive pas. Découragé ; .je sort de ma chambre pour y rejoindre celle de Kim se trouvant juste à coté de la mienne. Je frappe timidement à sa porte. L'air gêné un tantinet excité par la situation. Elle l'ouvre un sourire radieux sur le visage. Une longue mèche blonde lui tombe sur la figure . Si je ne la connaissais pas je dirai qu'elle m'attire Je la regarde ; lui fait un clin d'½il puis entre. Je joue ce rôle que je me suis construit ; celui qui me colle à la peau ; celui qui me protège des autres ; celui que je connais à merveille ; celui que je déteste par-dessus tout.





Point de vue Jenny





Ecoute Lifehouse Everything




Je presse le pas dans ce couloir que je connais par c½ur à présent. Je ne sais pas ce qu'il va se passer ; ni ce que je vais faire. La seul chose dont je suis sure c'est qu'il faut que j'agisse. Enfin devant la chambre de Bill ; je ne réfléchie pas une seconde et frappe frénétiquement contre celle-ci. Personne n'ouvre. Je colle alors ma tête contre la porte pour essayer de percevoir s'il y a du bruit. Soudain j'entendis très distinctement un gémissement provenant de la chambre d'à côté. Celle de Kim. Furieuse et curieuse de savoir se qu'il se passe je me dirigea vers l'endroit ou provient ce bruit . Et ouvrit dans un geste violent reflétant mon état l'obtacle qui me sépare d' eux . Celle-ci claquant dans un bruit sourd mon regards se posa sur le spectacle que je redoutais. Lui à son visage déformé par la peur. Elle me dévisage avec un sourire narquois .Bill est en calçons ; son cops allongeait sur celui de Kim .Une main dans ses cheveux ; l'autre vers moi comme s'il voulait m'interdire d'entrer .Quand à cette garce elle ne porte que des sous vêtements. La n'osé me monte à la bouche. Non ; il ne peut pas me faire cela. M'oublier ; me fuir ; m'ignorer ; me menager ; me fixer ; m'embrasser ; s'en aller ;me tromper . Il a reussi à faire tout sa en 5 jours . Je n'en peux plus . J'ai l'impréssion qu'il fait tout pour me dégouter de lui . Pour me faire du mal . Je ne suporte plus cette situation . J'aimerai faire exploser ma rage ; casser tout ce qu'il se trouvent autour de moi ; criez ; pleurer . Réagir .En vain . Je suis tétanisée par concéquant aucune paroles ne peut sortir de ma bouche .



Bill : Ecoute.. Jenny. Je peux tout t'expliqué.

Moi : C'est quoi ton délire ? M'expliquer quoi ? Je crois que la situation est assez explicite !



Il se leva. J'essaya de reprendre mes esprits me rappelant que je ne devrai agir peut importe ce qu'il pense de moi . La situation ne pourrai pas être pire .Je ravala mes larmes espérant qu'il n'est pas remarqué l'état de mes yeux. Le fixant avec dureter en attendant qu'il coupe se silence pesant.



Bill : Tu... Je n'aurai pas du . Je te demande pardon. Si tu savais. Ecoute moi s'il te plait . Bégaya-t-il le visage torturé par les remords.



Je déglutie bruyamment .Pour la première fois depuis des années . j'ai l'impression qu'il me parle sincèrement.Qu'il me montre sont vrai visage . Seulement je n'ai pas réelement envie de l'écouté m'embobiner car je sais qu'il le fera .



Moi : Si...si je savais quoi Bill ! Je ne sais plus ou j'en suis. Ton comportement me rend dingue. Tu vois je n'ai pas spécialement envie de t'écouter me dire des phrases insensées. Explique moi clairement pourquoi tu te conduis comme sa avec moi ? Pourquoi tu m'a embrassé il y a quelques heures ? Et pourquoi tu te trouve ici à présent ? Cette situation est plus que déroutante .



Je regarde son visage avec mécontentement. Lui montrant que je suis hors de moi. Comme à son habitude ses traits n'expriment rien .Son rôle à repris le dessus. Aucune expressions ; aucun sentiments. Il ne laisse rien paraître. Seulement je suis assez étonée de cela . Il y a quelques instants il s'emblait totalement lui même ; navré et honteux de ses actes . Seulement en prenoncant mes dernières paroles je l'ai atteinds . La véritée fait mal . Oui Mr Kaulitz parlons de chose facheuse . Soudainement il s'avança doucement vers moi.



Moi : Ne m'approche pas s'il te plait ! Je te l'interdit. Tu me dégoute.



Impassible à mes paroles il s'arrêta tout de même.



Bill : Je vais être franc avec toi ; je ne vois pas de quoi tu veux parler .



Une voix suave ; un sourire resplendissant. Son attitude m'agace ; m'épuise. Ce n'est vraiment pas le moment de jouer avec mes nerfs.



Moi : Arrête sa. Ne fait pas l'innocent. Tu m'embrasse puis tu pars en courant. Quelques heurs plus tard je te retrouve dans le lit d'une autre. Sa se n'est rien. Ceci explique cela. Ce n'est que la continuitée de ton comportement depuis le début de cette tournée. Si tu veux des détails. Oui puisque sinon tu va me demander de quoi je parle est bien tu me regarde à longueur de journée avec se regard dénué d'expression ; comme en ce moment. Tu es froid et parfois impolie. Tu ne m'adresse jamais la parole à l'exception de quelques menacent incompréhensibles. Tu me met mal à l'aise . Tu est odieux avec la plupart des gens qui t'entoure . Il ne t'arrive pas de faire attention au autre ? Mais il s'avère que tu arrive à être gentil de temps en tant. Je suis désolée cela m'agace d'autant plus puisque je sais que tu te force .Alors s'il te plait ne me dit pas qu'il ne se passe rien. Explique-moi ce qui ne va pas chez toi ? Ou bien ce qui te gène chez autant chez moi ? A moin que tu sois quotidienement comme sa .



Cela fait du bien de vider ce que l'on à sur le c½ur. J'ai enfin dis ce que je pensais de lui. Je me suis permis ce que je n'aurai pas du dire. Ce qui blaisse ; ce que la plupart des gens déteste entandre . Heureusement je n'ai pas dis les mots que je ne pourrais prononcer. Cela relève plus de la vérité que de ce que je pense.
Il mit son visage entre ses mains comme s'il voulait se calmer puis répliqua.



Bill : Je suis navré que tu me voies ainsi. Froid ? Egoïste ? Impolie ? Je peut comprendre que tu ne m'apprécie pas .Alors si c'est le cas ; dit moi ce que tu fait la ? Pourquoi t'intéresse tu as moi ?Cria t'il



Touché coulé .J'ignore comment il à réussit à faire cela. Réussit à me faire taire. Je ne sais plus quoi dire. Les yeux baissés je suis en soudaine admiration pour mes escarpins. Oui; comment puis-je lui expliquer la haine que j'éprouve pour lui sans qu'il se doute de l'amour que je lui porte ? Cette question j'aurai du me la poser avant de parler . Cepandant ce qui est fait est fait . De plus ce silence pesant commence à m'exaspérer. Je lève alors la tête vers Kim. J'avais complètement oubliée sa présence depuis ses dernières minutes. Le regard dans le vide ; se sourire hypocrite au lèvre elle n'a pas bougée. Je suis sûr que ce petit spectacle doit être très amusant pour elle . J'aimerai lui faire ravaler sa bonne humeur seulement je n'ai plus la force de dire quoique ce soit à qui que ce soit. Je suis dépassée par mes émotions ; heurtée ; blessée.



Bill : Je vois que nous n'avons plus rien à nous dire. Cette discutions n'a aucun sens. Je me suis déjà excusée pour le baiser. Il n'avait pas d' importance pour moi. Et si je t'insupporte à ce point pourquoi cherche tu as avoir des explications sur tel ou tel acte ? Tu ne me comprends pas et bien moi non plus je ne te comprends pas . Au chaque fois que l'on s'adresse la parole on se dispute. Pourquoi ce compliqué la vie ? Dorénavant ; je ne te parlerai plus ; je ne te regarderai plus .Comme si nous ne nous connaissions pas. Comme si tu n'avais jamais existée.



Son ton dur baissa sur cette dernière phrase. Ses yeux regardent avec insistance les miens . Il attend une réponse mais ; je ne crois pas être en mesure de lui en fournir une. Tétanisée par ses mots je ne sais plus ou j'en suis. Je croyais que la situation ne pouvais pas s'agraver or j'avais tort . La plait dans mon c½ur ne fait que s'agrandir à chaque seconde passée avec lui. Je ne suporte plut cette situation qui me tue à petit feu . Il a certainement raison sur un point que je n'avais pas pris en compte .



Moi : Comme si tu n'avais jamais existée.




À ce moment précis, il y a 6 470 818 671 personnes dans le monde.
Certains prennent peur.
Certains rentrent chez eux.
Certains racontent des mensonges pour s'en sortir.
D'autres font simplement face à la vérité.
Certains sont des êtres maléfiques en guerre avec le bien,
et certains sont bons et luttent contre le mal.


Six milliards de personnes dans le monde, six milliards d'âmes.
Et parfois... il ne vous en faut qu'une .




-------------------------------------------

C
oucou tout le monde !

J'espère que ce chapitre vous à plut et surtout surprit .

La
véritée vous à enfin était voilée. J'ai adorée lire tout au long de l'histoire vos théories sur l'attitude de Bill .
Je croie qu'une ou deux personnes avaient trouvée qu'il l'avaitconnu =)
ENfin bref comme vous l'avez compris ce chapitre est trés important dans l'histoire donc j'aimerrai avoir toutes vos impréssions sur se sujet
.

Comment avez vous réagit en lisant cette "lettre " ?
A
votre avis comment Bill et Jenny vont se sortir de cette situation ?
Que pensez vous de la reaction de Bill face à Jenny qui lui dit tout ce qu'elle pense réelement de lui ?
Cel
on vous que va t'il ce passer ?
Ju
ste pour savoir . Comment imaginez-vous phisiquement Jenny ?


Mom
ent préféré ?/ Réplique pré ?



Mercii pour vos nombreux commentaires .
J'
aimerai avoir beaucoup d' avis sur ce chapitre s'il vous plait . Il est trés important pour moi .
Si
vous avez des questions à me poser n'ésitez pas.

J
e vous embrasse .





# Posté le vendredi 09 janvier 2009 10:17

Modifié le dimanche 01 février 2009 11:19

Chapitre 14 " Détruit intérieurement tout les deux la fin de notre jeu prends fin ici ".

Chapitre 14 " Détruit intérieurement tout les deux la fin de notre jeu prends fin ici ".







Ecoute Boys Like Girls- Holiday





"Le temps passe c'est irrévocable. Il nous montre chaque jour que l'on est impuissant sur notre vie. Nous avons tous eu un jour ou un autre ou nous avions eu envie de revenir en arrière. Changer l'une de nos erreurs ou empêcher quelque chose de ce produire. Mais il faut savoir que si nous changions des événements de notre passé. Le présent serrai totalement différent. Et tôt ou tard nous regretterions cette situation qui nous aura faite faire de nouvelles erreurs. Nous tomberions ainsi dans un tourbillon sans fin. Le temps ; nos regrets ; ont forgés ce que nous sommes aujourd'hui. Ce qu'il faut c'est savoir reconnaître ses erreurs sans se les remémorer sans cesse. L' essentielle c'est d'en avoir tirer une leçon et d'aller de l'avant."







Point de vue Tom







J'ouvris la porte de ma chambre suivit d'Alexandre. Ce gars la est formidable. Nous avons énormément de points communs .Cela fait tellement longtemps que je n'avais pas réellement sympathisé avec quelqu'un. Sa fait du bien de parler avec une personne dont je ne connais absolument rien .Je ne sais pas combien de temps nous avons discuté lui ; Gustav Georg et moi. Mais je suis sure d'une chose. Il est temps de dormir. Mes paupières se ferment toute seul et j'ai du mal à tenir droit .Alexandre est dans le même état que moi .Cette nuit ; du moins le peut de temps qu'il reste avant que le jour se lève ; il dormira ici .Vu le tôt d'alcool que nous avons tout les deux dans le sang il serrait plus prudent qu'aucun de nous ne conduisent.
Je referma la porte d'un geste mou ; excessivement lent ; puis marcha jusqu'à mon lit. Alexandre balança son sac contre le mur. Nous rîmes tout les deux du son produit par ce geste.



Moi : Va-y maulot Musclore !

Alexandre : Pff !! Tu ne comprends rien à la force petit moussaillon .Aller tchaooooo mon pote .A demain pour de nouvelles aventures chocolatées !



Il me souria puis tomba en arrière sur le divan.



Moi : Tchuuuss Musclore !



J'eus à peine le temps de répliquer .Il dort déjà. Je m'allongea à mon tour. Ferma les yeux.Seulement ; quelque chose me gène je ne sais pas quoi. Je n'arrive pas à dormir. C'est étrange .Pourtant tout à l'heure sur la route je me suis assoupi. Et maintenant que je suis dans mon lit je ne peux plus dormir. J'entends une voix répéter mon nom sans cesse. Peut être que je rêve ? Non ce n'est pas possible j'ouvris les yeux et m'asseya sur mon lit. Oui je ne dors pas.
J'avança vers la source de ce bruit qui ce trouve être la porte.



Moi : Euh oui messieurs la porte...Que puis-je pour vous ? Dis-je sur mes gardes

La porte : Putin ! Tom ouvre cette porte toute suite ! Ce n'est vraiment pas le moment de jouer avec mes nerfs.


Etrange. J'ouvris sur mes gardes.


Moi : AH ! Biiil ! C'est toi ! Allez rentre petit frère tu va attraper froid.


Il leva les yeux vers le plafond. Puis entra .Je regarda son visage fermer. Il n'a pas l'air content.


Bill : Tom ; je sais que ce n'est pas le moment de te parler de sa ; vu ton état mais je ne peux pas faire autrement.

Moi : Je t'écoute petit frère. Méforçai -je de dire sérieusement.

Bill : Arrête de m'appelais comme sa .Je..Je


Je ravala mon sourire en voyant une larme couler le long de sa joue. Je le pris dans mes bras.


Moi : Désolé je ne voulais pas te faire pleurer. C'était un prénom affectueux. Bon je t'appelle grand frère si tu préfère.


Il souffla bruyamment.


Bill : Sa n'a rien à voir Tom .Je veux m'excuser d'être un vrai salop avec toi ses derniers temps .Toi tu fais tout pour essayer de m'aider et moi je t'envoie balader. Tu comprends je ne vais pas bien ; j'en ai marre de jouer l'homme fort et sure de lui. Je sature.


Ses sanglot redoublèrent d'intensité .Des spasme secouèrent tout son corps. Je fronça les sourcils me demandant ce qui lui arrive .


Moi: Calme-toi. Je ne comprends pas ce qu'il t'arrive. Je ne voulais pas te dire sa tout à l'heure .Tu sais j'étais énervé contre toi. Je ne pensé pas tout ce que je tai dit .Je ne veux pas que tu me mette en dehors de ta vie . Je ne veux pas que l'on s'éloigne toi et moi . Aucune raison n'est valable pour faire cela . Je t'aime Bill et je ne te laisserai jamais tomber.



Il dressera son étreinte.


Bill : Moi aussi je t'aime .Tu serra toujours la personne la plus importante dans ma vie . Je sais que je ne le mérite pas mais tu me pardonne ?


Il me regarda droit dans les yeux avec espoir .


Moi : Arrête tu sais trés bien que je ne peux pas t'en vouloir pour quoi que ce soit .

Bill: J'ai besoin de te l'entrandre dire. S'il te plait .

Moi : Mais bien sur que je te pardonne . Maintenant dit moi ce qu'il ne va pas.

Bill : Merci tout va mieu à présent . J'ai trouvé une solution . Tout cela a assez duré . Dit 'il avec détermination .


Il ouvrit la porte puis partit .


Moi : Mais Bill ! La solution à quoi ?

Bill :Tu le serra demain matin . Va dormir .







Point de vue Jenny








Désarssonée par ses paroles ; blaisée au plus profond de moi . Les mots ont dépassée ma pensée . J'aurais voulu mettre les bonnes phrases sur mes sentiments . Avouer enfin la vérité . Mais non .Rien ne ce passe jamais comme je le souhaite. Il a était audieux; il a défformé mes propos. Aprés tout cela je n'arrive pas à le détester . Il à raison ; à chaque fois que nous nous retrouvons dans la même pièce nous nous disputons et cela fini toujours de la même façon. Je m'enfuie avant que les larmes me démasquent. Avant de le laisser voir ce que je récents réellement. Seulement je cois qu'à présent plus rien ne serra pareille entre nous. Je croyais que sa ne pourrais jamais être pire .Ne jamais dire jamais ..L'impasse dans laquel je suis ne fait que ce refermer sur moi jour après jour.
Je marcha sans réfléchir vers sa chambre. J'entra dans cette pièce remplie par sa présence ; son odeur. Dépassée par ce mensonge héonter que j'ai crée ; dépassée par les événements; dépassée par mes sentiments je me mis à cogner dans tout ce qui ce trouve sur mon passage. Prenant soin de tout casser ; tout saccager. J'ouvris ses valises en vidant tout leurs contenues dans la baignoire que je replissa d'eau. Je m'arrêta un instant inspectant les dégâts que j'ai cossée. Puis glissa le long d'une armoire les yeux embué de larmes .J'aimerai être un autre jour ; un autre moment dans une autre vie. Que mes plaies se referment. Vivre heureuse dans le meilleurs des mondes es-ce trop demander ? A croire que oui .J'essuya mes yeux d'un revers de main. Soudain mon attention fut portée sur un bouc de papier indiquant mon prénom d'une écriture masculine. Je me leva d'un bond et attrapa cette feuille trainant au sol.
.Tenant ce bouc de papier sur lequel est inscrit mon prénom je ne peu m'empêcher de pensée que je ne devrai pas être ici et encore moins déplier ce papier. Cependant ma curiosité et bien plus grande que la part de moi qui est raisonnable. Je m'empressa d'ouvrir la feuille pliée en quartes morceaux .Mon sang ne fit qu'un tour quand je découvris des mots ; des lignes qui me sont destinée. Ecrite par ... je dévia mon regard sur le bas de la page. « Ton maki » ! J'écarquilla les yeux surprise par cette familiarité que nous entretenions seulement il à des années de cela. Mon pou s'accéléra ; je ne peu plus attendre une seconde de plus. Mon regard se posa sur la première ligne ; puis sur la deuxième ; la troisième. ..Savourant chaque ligne qui me paraisse plus irréalistes les une que les autres.



Ecoute Let me sign de Robert Pattinson




Mon c½ur s'est arrêté de battre...

Ce n'est pas possible ?!

La j'ai su qui tu étais réellement.

Mensonge ! Tu ne fais que me faire souffrir d'avantage.

J'ai essayé de te parler.

Des milliers de fois

Tu avais brisé mon c½ur une fois de plus.

Si tu savais comme je m'en veux ; si tu savais comme je t'en veux. Mon c½ur guérira t'il un jour de toi ?

Je ne me reconnais plus moi-même.

Tu as mis les mots justes sur ce que je ressens.

Je n'ai jamais cessé de t'aimer et toi tu ne te souviens même plus de mon nom ?

Et tu croyais cela durant tout ce temps...

A trop jouer on perd.

Personne ne peut pendant très longtemps se montrer un visage à lui-même et en présenter un autre au reste du monde sans finir par s'y perdre et se demander lequel des deux est vrai.

Les pires paroles que j'ai prononcé dans toute mon existence.

L'amour nous rend égoïste ; imbu de notre personne ; stupide et aveugle. Nous ne réfléchissons pas correctement à nos actes.

Oui Jenny Messica je t'aime avec un grand A. Plus qui n'est permis d'aimer ; plus que j'arrive à gérer ; plus que je ne l'admets. Le temps n'a pas d'impacte sur mes sentiments.





Mon c½ur se serre d'autant plus. Je donna un grand coup de pied dans l'un des sacs gisant à terre .Chaque parcelle de mon corps ne répond plus. Submergée par la vérité qu'il a écris à l'encre de son c½ur. A l'encre de ses larmes. Elle seul s'est exprimer ce qu'il récent. Si seulement nous avions mis des mots sur nos actes et nos sentiments nous n'en serions pas la. Je ne sais pas qui de nous deux et le plus lâche. A qui j'en veux le plus .La vérité et parfois plus douloureuse quand nous apprenons que le mensonge qui devais nous protéger nous à fait souffrir. Je ne demandais qu'à l'aimer .Vivre heureuse avec ce que j'ai. Détruit intérieurement tout les deux la fin de notre jeu prend fin ici .Les conséquences ? La destruction de notre amour car ni lui ni moi ne pouvions prétendre avoir fait ce qui était bien ou ce qui était mal. Les regrets me consument. Oublier nos tord serai la meilleur des solutions. Je ne sais plus ou j'en suis parmi c'est faut semblant ses mensonges et cette vérité qui ce trouve à des quilomètres de moi depuis ses derniers jours. Les questions auquel je cherchais des réponses se sont enfin consumées. Pourtant je ne me sens pas mieux. J'ai besoin de tout lui expliquer à mon tour. Car oui il m Aime ; il ne m'a jamais oublié ; il a souffert autant que moi. Nous nous sommes voilé la face nous avons tout les deux pris les mauvais chemins. Le plus risible dans tout cela c'est que nous avons empreintés le même .Nous nous avons cachés nos sentiments ; nous nous sommes abstenue d'agir pour se protéger l'un de l'autre. Sa me fait bien rire à présent car la seul chose que nous avons réussit à faire c'est détruire notre amour propre .Mais je suis rassurée ; une petite voix intérieure me dit que tout ira bien maintenant .Le chemin serra long avant que nous aillons confiance en l'autre ; en nous même ; en notre destinée. Mais nous y arriverons grâce à se " nous " qui me fait tellement de bien. Nous ne serrons plus seul contre la tempête dévastatrice que l'on nomme vie .Il sera la pour moi ; comme je serra la pour lui. Nous nous comprendrons mutuellement comme personne ne pourra le faire. Deux âmes blaisées dans une course effrénée contre les déceptions.



Ecoute Snow Patrol - Open your eyes




Soudain la porte claqua violement. Je ne me tourna pas sachant très bien qui est cette personne qui doit être très en colère pour plusieurs raisons. Les palpitations de mon c½ur son si rapide que j'en ai le souffle coupé .Je n'ose plus bouger ni même respirer trop bruyamment. Je viens d'être prise en flagrant d'élis de plus le moment que j'attendais depuis des années arrive à grand pas. Se n'est qu'une question de seconde avant qu'il voit ce que je tiens entre les mains.


Bill: Jenny?! Dit il étonnait. Peu tu m'expliquer ce qu'il s'est passé ici ?!


Son ton hausse ; il est temps d'agir. Je me tourna les yeux embués de larmes; sa lettre au bouc de mes doigt. Son visage se crispa ; les yeux exorbités ; les mains tremblantes il chuchota.


Bill : Oh ; Jenny tu n'aurais jamais du tomber sur sa.



Je trouva enfin le courage d'affronter son regards remplie de remords . Ses yeux noisette qui me rappelle à quel point je l'aime d'autant plus à chaque seconde écoulée. Je me leva puis marcha doucement vers celui que j'aime éperdument ; celui qui me rend dingue ; celui pour qui je ferra n'importequoi .Le regard fixe ; il s'interroge sur mes intensions. A quelques centimètres de son visage ; son souffle chaud me caressant le visage ; je pris sa main dans la mienne et carressa celle-ci du bout des doigts. Il frissonna légèrement. Je peux enfin toucher sa peau ; sentir ce contacte qui me manquais tant .Je releva la tête affrontant son regard troublé.



Moi : Dans la vie il y a tant de chemins; tant de détoures ; tant de choix; et surtout tant d'erreurs. J'ai était aveuglée par la vérité pourtant si évidente. Nous nous sommes tout les deux induit en erreur. Je t'ai reconnu bien avant que je sache que j'allais travailler avec toi. Je ne t'ai jamais oubliée. De plus ton visage m'apparaissait sur les écrans de télévisons ; les journaux et j'en passe. Toutes ses choses qui me rappelaient combien tu étais loin de moi. Mais il y a pire; en te revoyant cette sensations s'est empirée .J'ai trop cherchée à trouver une solution et je me suis perdu en chemin .J'ai tellement marchée sans savoir ou aller. Je me suis menti à moi même pour essayer de me protéger. Tu vois ou cela m'a menée ...J'aurai du venir te voir mais j'ai préférée la solution qui me paraissait la plus simple .Peu importe ; cela c'est du passé. A présent j'ai compris; surement trop tard. J'aurai du agir .Peu être que je dis cela car je suis sure que tes sentiments envers moi sont réciproquent ? Oui peut être. Tu sais notre histoire n'est pas un conte de fée ; non elle est mieux .Au plus profond de moi je préfère que tout est était compliqué entre nous car vois- tu dans les contes de fée la vie amoureuse des personnages est simple. Et je suis sure que par la suite ils doivent traverser des tas d'épreuves insurmontables .Alors que nous avec ce qu'il nous est arrivé ; plus aucune éprouve peu être mise sur notre chemin. Tu sais .... Cela peu paraitre un peu idiot mais j'ai réellement besoin de toi à mes côté chaque jours .Je n'en ai jamais doutée .J'étais perdu ; je ne veux plus de sa. Plus de disputes; plus de jalousie; plus de séparations. Je te veux à mes coté pour le restant de ma vie Macky .Je suis désolée pour ce que je t'ai fait subir ; désolée pour tout ce qu'il nous est arrivé ...




Je baissa la tête légèrement gênée d'avouer mes sentiments .Tout au long de mon monologue j'ai pu voir le changement ; ses yeux empreints de remords n'exprime que du bonheur à présent .Son sourire est née sur son visage parfait ; son sourire enfantin à le dont de me rendre heureuse .Le silence règne en maitre dans la pièce. Rien ne peut perturber se moment magique. Ma main toujours dans la sienne il m'attira contre lui ; son corps frêle contre le mien . Plus rien ne compte à par nous .Les yeux fermaient je savoure se moments car rien ne peu être meilleur; même pas un rêve. Le verbe aimer n'a jamais était aussi bien utilisé que par nous . Ses lèvres prés de mon oreille il chuchota :


Bill : Abracadabra c'est du passé ?


Mon sourire s'étira devant cette phrase pleine de sous entendues résonnant comme une sonnette d'alarme dans mon esprit.


Moi : Abracadabra c'est du passé.



Comment ai-je pu oublier cette journée; ce moment; cette phrase. C'était le début de tout ; de nous .Ce n'était pas un rêve sortie tout droit de mon imagination mais un souvenir enfouie au coin de ma tête qui ne fessait que me rappeler à quel point les gens peuvent nous surprendre quand on ne s'y attends pas .




"Heureux sont les c½urs qui peuvent plier car il ne seront jamais brisés. Mais sont-ils si heureux que ça ? Un c½ur qui ne se brise pas ne peut pas guérir, si on ne connaît ni l'épreuve ni la guérison.
On ne connait pas réelement le bonheur ."




Flash back





_______________________


Co
ucou tout le monde =)

Voici le chapitre 14 . Le secret de Bill est Jenny est enfin révélé .=D. Ne vous en faite pas des expliquations auront lieu entre eux. C'est un chapitre important et j''aimerai avoir vos impressions .

Comment avez vous trouvez-l'attitude de Tom envers Bill ?
Que pensez-vous de leur discution ?
A
vez-vous étaient surpris par se qu'a fait Jenny aprés sa dispute avec Bill ?
Que pensez de la reaction de Jenny aprés avoir lu la lettre ?
V
os impressions sur ses retrouvaille ?
A
votre avis de quoi Jenny vient t'elle de se souvenir ?


Mom
ent préré ?/ Réplique préféré ?



Je v
ous remercie d'être toujours la. Merci pour tout ce que vous m'apportez .
Merci pour tous vos compliments ou commentaires sur l'histoire .
Merci du fond du coeur .

Je vous embrasse <3
R
endez vous au prochain chapitre

# Posté le mardi 27 janvier 2009 12:01

Modifié le mercredi 25 février 2009 15:05

Chapitre 15 "Quand j'y réfléchie nous sommes encore ses deux enfans qui ont peur de savouer leurs sentiments."

Chapitre 15  "Quand j'y réfléchie nous sommes encore ses deux  enfans qui ont peur de savouer leurs sentiments."








Ecoute John Mayer - Free Fallin'






Flash back







Une forêt danse ; verte fleurie. L'odeur de la verdure me chatouille les narines. J'aime cette odeur. Sa me change de la ville. Pour moi sa sent les vacances. Je suis contente que maman m'est autoriser à partir chez tata. Je marche insouciamment sans but précis. Je suis plongé dans mes rêves. Je sourie. A personne en particulier puisque je ne vois personne. Je sourie tout simplement. Je sourie à la vie. J'essuie mes mains pleines de gâteau au chocolat sur ma robe à fleur jaune et rouge. Et continua à marcher tout en chantant un air de Baloue dans le livre de la jingle. « Il en faut peut pour être heureux ; vraiment très peu pour être heureux. Il faut se satisfaire du n'éssaissaire. »Je regarde le sol et cueilli une magnifique marguerite bleu. Elle est si belle. J'arrête de chanter. Un bruit bizarre et répétitif venant de je ne sais ou me dérange dans ma chanson .Je marche encore et encore vers se bruit .Je parvint mieux à le distinguer la ou je suis ; ont dirait quelqu'un qui pleure.
Etrange ! La curiosité est plus forte que moi ; il faut que j'aille voir ce qu'il ce passe. Cela m'intrigue et m'effraye en même temps. J'avance lentement guidée par ce son. Je me fais discrète parmi ses feuilles ; ses rameaux de bois qui risquent à chaque instant de craquer sous mes pieds donc de faire du bruit. Je marche avec des petits pats souples ; contrôlés. A chaque faut pas je m'arrête net arborant une grimace inquiète. J'aperçois la lisière des bois ; elle est proche. Le soleil brulant reflète dans cette vaste étendue d'eau ; la rivière. Un joli papillon blanc attire soudain mon attention. Il ressemble étrangement à l'un que grand-père à encadré dans le salon Les paillons sont des êtres que j'adore. Ils sont si beaux ; j'aimerai tellement savoir voler comme eux. Ainsi je pourrai vivre sur un nuage. Je leva mes petites mains frêles dans l'intension de l'attraper. Mais il virevolta au dessus de ma tête sans que je ne puisse l'attraper. Exaspérée ; je me replia sur moi-même pour prendre de l'éland. Puis je bondis en tendant les mains vers lui. En atterrissant ; ma cheville tanga ; mon corps perdit équilibre. Je me retrouva au sol en moins de temps qu'il n'en faut pour le dire. « Aie » Dis-je dans un petit cri égu. Je n'ai pas réussi à l'attraper. Je regarde mes mains pleines de terre. Je ressens une vive douleur aux genoux. Quelque chose me gène. Non c'est n'est pas ma douleur. Je scuta les alentours. C'est étrange ; les pleurs ont cessaient. Sa ne présage rien de bon. Des crépitements ce fond attendre de plus en plus fort. Les battements de mon c½ur s'accélèrent ; j'ai peur. Je suis blanche neige dans les bois. Toute seule avec ...


... : Et maintenant tu m'espionne ? C'est quoi ton problème ?


Ho ; Ho ! Je releva la tête vers l'ombre qui ce trouve derrière moi. Non ce n'est pas une méchante sorcière qui vient me transformer en crapaud. Je ne sais pas si... c'est pire.
Je tourne la tête arborant un sourire innocent puis me relève sous le regard furieux de Bill .


" Si les regards pouvaient tuer "



Moi : je n'est aucun problème et... je ne t'espionne pas. Tu n'est pas le centre de la terre.


Un large sourire se dessina sur mon visage. Je suis fier de ma répartie. Exaspérée par mon comportement mon interlocuteur leva les yeux au ciel .Je ne comprend pas ce garçon. Il ne m'adresse jamais la parole sauf pour être odieux ; de plus je le surprend souvent à me regarder et quand il vois que je le regarde à mon tour il détourne le regard. Malgré cela je l'aime bien. J'aime sa façon de parler ; de marcher ; de chanter ; de me regarder ; de danser ; de minorer ; de rire ; de toucher ses cheveux ; de mâcher un chewingum ; de voir les choses ; de mordiller ses lèvres sans cesse .J'aime absolument touchez lui. Je crois bien que j'en suis folle ; i l me fascine ; il m'obsède. Quand il rentre dans la pièce ou je me trouve je ne vois plus rien à par lui ; plus rien n'a d'importance à par lui.


Bill : Mais quesqu'il ne va pas chez toi ! Laisse-moi tranquille ! Vas-t'en !


Il me regarda avec énervement mais il ne m'espressione pas ; il m'en faut bien plus.


Moi : Je n'ai aucun problème. Par contre je ne suis pas sur de pouvoir en dire autant pour toi ! Je t'est entendue pleurer.


Je mis mes mains sur mes hanches pour lui faire comprendre que je suis sérieuse ; que je ne partirai pas .Il fronça les sourcils puis renchérie :


Bill: Arête ! Laisse-moi.


Cette phrase résonna comme un supplice .Cependant je suis déterminée à savoir ce qu'il cache. Je sortie de la forêt en me dirigent d'un pas déterminée vers ses affaires posées sur le bord de l'eau puis m'asseya à côté.
Bill d'abord ne bougea pas. Quelques secondes passèrent puis il me rejoignit.


Bill: Mêle toi de tes affaires et va t'en ! Dit-il en agitant les bras.

Moi : Nan! Je ne compte pas bouger d'ici .Je veux savoir qui tu es ; et pourquoi tu es triste.


Dessaisonnait par mes mots ; il me fixa réfléchissant à je ne sais quoi .Puis s'asseya à mes cotés ; le regard perdu dans ce magnifique paysage que j'aime tant. Je l'imita sans prononcer un mot de plus. Espérant qu'il mette fin à ce silence en prononçant un mot.


Bill : J'adore cette endroit. Avant avec mon père on venaient pêcher ici de temps en temps. Maintenant c'est fini. Tout est fini .La pêche je m'en fou parce qu'au fond je n'aime pas sa mais voir mon père....J'en ai besoin. Il me manque... La famille heureuse que l'on formaient me manque.


Il marqua une pause.


Bill : Je déteste ce mot ... Divorce. Il devrai plutôt s'appeler "malheur "Dit-il comme s'il se parlait à lui-même


Je déglutie bruyamment. Gênée par ce qu'il m'ouvre son c½ur. Je ne bouge plus. Je n'ose plus parler. Soudain ; se tourna me regardant intensément ; les yeux embués de larmes. Mon c½ur bat de plus en plus vite ; j'ai la tête qui tourne et les mains qui tremblent .


Bill : Pourquoi ?

Moi : Pourquoi quoi ?

Bill: Pourquoi tu t'obstine à savoir des choses sur moi ; à savoir se que je récent ou ce que je veux. Pourquoi ? Sa t'apporte quoi ?

Moi : Je ne sais pas trop. Peut être que je t'aime bien .Oui ; peut être.


Me rendant compte de ma soudaine franchisse je baissa la tête pour ne pas affronter son regards.


Bill: Tu... Tu m'aime bien ?


Il ria se qui me fit trembler d'avantage.


Bill : C'est assez drôle ... Tu dois être un peu folle ...Je suis méchant avec toi et toi tu m'aime bien ? Et tu veux que je te dise ? Le plus drôle c'est que ...


Il pris mon visage entre ses doigt m'obligeant à le regarder.


Bill :C'est que moi je ne t'aime pas bien. Je t'aime tout court.

Mon c½ur s'arrêta de battre pendant un instant. Je ne rêve pas. Mon prince charmant vient de m'avouer qu'il m'aime. Je suis si heureuse. Je l'aime ; il m'aime ; nous nous aimons .J'ai toujours dit à maman que je suis une princesse.
Il avança son visage puis y déposa ses lèvres sur les mienne ; "le gout du paradis" .Ensuite il colla son front contre le mien. Je contempla tout son visage; ses yeux son nez; sa bouche ...Tout me plait chez lui.

Bill : On pourrai tout effacer et reprendre à zéro ? Chuchota-t-il

Moi : Abracadabra c'est du passé ?

Bill : Abracadabra c'est du passé.








Fin du flash back









" L'amour na pas d'âge ; n'a pas d'état dame ni d'échappatoire. L'amour nous tombe dessus un beau matin sans qu'on le voie arriver .Quand on s'en aperçoit il est déjà trop tard



Ecoute Midnight hour - Running away


Comment ai-je pu oublier ce moment ? Durant toutes ses années j'ai assayée avec convition d'oublier le temps passé en sa présence . Mais cette journée la...Je me suis voilée la face pour me protéger mais une chose est sure ; ce n'était pas la bonne solution . Mon subconcient à essayé de m'avertir que je me trompais en agissant de cette manière ; que les gens peuvent nous surprendre quand on ne s'y atttend pas et qu'un amour comme celui-ci ne pouvait pas être oublié . Malheureusement ; je ne l'ai pas écoutée; je n'ai pas cherchée la synification de ce rêve . C'était idiot .
Il desserra son étreinte se qui me fit sortir de mes pensées . Nos regard l'un dans l'autre aucun mots ne franchit la barrière de nos lèvres. Nous nous contemplons mutuellement ; inspectant de prêt se que le temps à fait de nous .Des secondes ? Des minutes ? Ou bien des heures. Je ne sais pas combien de temps s'est écoulé depuis que nous regardons .Cette notion est absente. Nous avons seulement besoin de la présence de l'autre .Quand j'y réfléchie nous sommes encore ses deux enfants qui ont peur de s'avouer leurs sentiments. Soudain ; il prit mon pendentif entre ses mains ; le regardant d'une étrange façon .


Bill: Et je n'ai même pas su voir cela . Chuchota t'il la voix pleine de remords


Je ne répondit pas . Lui ; attrapa ma main et m'entraina vers le lit. Nous nous allongeâmes face à face.


Bill : Nous sommes vraiment en phase tout les deux. Tu sais ; en venant vers ma chambre j'avais l'intension de tout t'avouer .Il fallait que je te voie, que je te dise que j'ai besoin de toi. Je n'en pouvais plus de cette situation. J'ai honte de la façon dont je me suis conduit avec toi tout à l'heure. Tu me disais ce que tu avais sur le c½ur et moi je n'est fait que nier car j'étais en train de comprendre que toute cette mascarade ne servait qua me faire d'autant plus mal .Je croyais que tu m'avais définitivement oubliée et qu'à présent tu me détestais.


Une boulle se format dans ma gorge rien qu'a l'évocation de cette dispute.


Moi : Tu ma fait tellement de mal. Autant que moi je t'en ai fait.


Il caressa lentement mes cheveux le regard dans le vague.


Bill : Confie moi tes secrets, et pose moi tes questions. On reprend à zéro .La pensée est une science à part. Un endroit bien à nous que personne ne peux franchir. Laisse moi entrer dans cet endroit.


Moi : Laisse-moi du temps. Je ne sais plus vraiment ou j'en suis. Tout et si...

Bill: Soudain ?

Mes lèvres s'étirèrent dans un large sourire.

Moi: Oui ; soudain.

Bill: Tu sais on aura toute la vie devant nous pour parler.

Moi : Vous n'êtes pas jumeau pour rien .Dit-je en riant.

Bill : Pourquoi dit tu cela ?

Moi : Quand Tom et moi nous nous sommes expliquez pour la première fois depuis que nous nous sommes retrouvez il a du partir ; et avant de partir ; il ma dit exactement les mêmes mots que toi.

Bill: Attends ; Tom sais qui tu es ?


J'Ocha la tête et ria amusée par sa réaction


Moi : Même Gustav à compris.


Rire ; joie ; secret; souvenirs; sentiments rimèrent encore des heures et des heures. Nous rattraperons le temps perdu cela ne fait aucun doute.


Le soleil transperçant les fenêtres me réveilla lentement. Le sourire aux lèvres ; l'homme que j'aime à mes côté. Je sais que c'est le début du commencement .Seulement le commencement me fait peur. L'inconnue me fait peur. Je ne sais pas exactement quelle sont les intensions de Bill ; ni même ses sentiments envers moi. Je ne sais pas ou je vais. L'avenir me fait peur. Ce doute perpétuel m'épuise. Il faut que je sorte d'ici pour me mettre les idées aux claires. J'enleva ce bras posé sur ma hanche appartenant à l'ange brun qui dort à mes coté. J'aimerai le réveiller pour parler encore et encore de tout est de rien ; des autres et de nous mais étant donné que le spectacle est si merveilleux je vais le laisser.

Après avoir pris ma douche et m'être vêtu d'un sweat large ; d'un jean et d'une grosse écharpe en laine je sortie sur la pointe des pieds pour ne pas faire de bruit. Je marcha tranquillement dans le couloir pour la énième fois depuis ses derniers jours quand tout à coup une voix féminine que je connais très bien me sortie de mes songes.


Kim: Alors chérie la nuit fut épuisante ? Dit-elle d'une voix hautaine


Mes mains se crispèrent. Elle m'énerve au plus haut point ; il faut que j'arrive à me contrôler en sa présence. Je me tourna prenant sur moi pour rester correcte.


Moi: Sa ne te regarde pas. Et pour information je ne suis pas une fille de ton genre.


Je lui lança se regarde. Vous savez se regard qui donne l'impression à votre interlocuteur d'être le pire des moins que rien. La blonde vêtue uniquement d'un débardeur décolté et d'un shorty souffla bruyamment puis renchérie.


Kim : Une fille de mon genre ...Tu sais les garçons raffole de moi. Tous ; sans exception .Et même Bill sous ses airs de grand romantique qui fait croire à qui veux l'entendre qu' il cherche le grand amoure viendra vers moi un jour . Quand il en aura assez des filles comme toi qui ne demande qu'a être flattée et sortie au restaurent. Il viendra me voir en me suppliant d'assouvir ses frustrations sexuelles. C'est irrévocable. Enfin moi je dit sa mais je ne dit rien. Tu ne peux rien y faire ma belle.


Elle me fit un clin. Se fut trop pour moi. Mes mains se crispèrent d'avantage. Je serra les dents pour ne pas hurler âpres cette trainer .Mais en vain la colère fut plus forte que moi .


Jenny : Ravale ton sourire .Tu n'a pas compris que les garçons n'en veulent qu'a tes fesses .Se qu'ils veulent c'est ton corps se n'est pas toi .Ils ne t'aimes pas ! Personne ne t'aime .Tu n'est qu'un objet ! Et tu verras qu'un jour tu tomberas de haut .Car oui; même toi la fille sans c½ur il t'arrivera de tomber amoureuse réellement. Ce jour la se serra la fin pour toi. Tu séduiras cette homme à ton façon habituelle et comme tout les hommes il te prendra pour une salope .Il te prendra un temps puis il te jettera .Sa ne t'empêche pas de dormir de savoir que tu ne compte pour aucune des personnes qui ornent cette terre ? Alors questions avenir je ne pense pas que tu sois bien placé pour l'ouvrir ! Et pour information aucun mec ne s'est plein de moi .Il sont plutôt du genre à en redemander ...Si tu voix se que je veux dire.


Je lui fis un clin d'½il à mon tour. Puis parti le sourire aux lèvres laissant cette pauvre Kim immobile et totalement choquée dans le couloir.
« Les bleu partent mais les mots restent pour toujours »



Ecoute Adele - Hometown Glory



Le vent fait danser dans mes cheveux; le soleil caresse ma peau. Je marche sur ce même chemin comme je l'ai déjà fait des centaines de fois. Oubliant les fentes entre les pavés. Je ne suis pas perdue, j'erre juste J'aime lorsque dans la ville l'air est si épais et opaque. J'aime voir tout le monde s'agiter .J'aime lorsque dans la ville deux mondes se heurtent. Ce qui savent ou ils vont et ceux qui ne le savent pas. Je marche insouciamment ; je pense que je fais partie de cette deuxième catégories de personne...J'ai besoin de repaire je ne sais plus ou j'en suis. Ma tête n'est qu'une débâcle de pensées. Je regarde les passants sur le trottoir d'en face .Cette mère avec son enfants ; cette homme d'affaire qui coure ; ses adolescents riant aux éclats .En les regardant j'ai l'impression qu'ils sont tous heureux; qu'ils ont tous trouvés le bonheur .Alors que moi je ne suis jamais pleinement satisfaite. Ou ce cache le bonheur ? Soudain en voyant le parc de jeu j'eu envie d'aller m'y réfugier. Je suis et resterai une éternelle enfant. . Je traversa la rue puis entra dans cette endroit remplie de gamins joyeux jouent à la balançoire ; au toboggan et encore toute sorte d'autre jeux. Je scuta les alentours cherchant à savoir ou m'assoir. je repéra un balançoire vide et m'avança pour m'assoir dessus. Je commença à me balancer ; de plus en plus vite; de plus en plus haut. Le regard fixé sur ses enfants plein de vie qui pourtant ne connaisse pas la dureté de celle ci .Je regarde ce petit garçon tenir la main de cette petite fille en me disant que j'aimerai revenir à se temps la .Tout était simple ; tout les questions que je pose aujourd'hui n'existaient pas. Je me demande quel sens va prendre ma vie. Si cette relation qui s'offre à moi va enfin me rendre heureuse ; Si il serra la pour moi malgré son métier ? Si je vais le décevoir ; Si en rentrant en Allemagne on se perdra de vue ; si je n'ai pas tout compris de travers ; le seul sentiment qu'il entretien à mon égard est de l'amitié. . J'ai peur de l'avenir. Je ne demande pourtant qu'une chose; être heureuse comme ses deux enfants devant moi. Pourquoi en grandissant nous connaissant la tristesse ? J'aimerai être encore une enfant quand mon seul souci était de me demander si ma maman m'aller m'acheter cette nouvelle poupée que j'avais vue dans une publicité. Tout à coup j'entendis quelqu'un s'assoir à la balançoire qui se trouve à mes côté mais je ne détourna pas le regard de ses enfants.


... : Je ne te trouvai plus à l'hôtel; j'ai eu peur ; tu ne peux pas savoir comme je me suis fait du souci pour toi. Je me suis fait un sang d'encre pour ... une personne à laquelle je tiens énormément. Je n'ai jamais ressentie une telle chose ; ce sentiments à l'égard de quelqu'un.


Un sourire se dessina sur mon visage .C'est lui. Le seul et l'unique. Je ne tourna pas pour autant mon regard vers lui.


Bill: Comment décrire une telle sensation ? Je ne peux pas. Il faut le vivre pour le comprendre.

Moi: C'est vrai chuchotai-je.

Bill : C'est quand on perd les gens que l'on aime que l'on se rend compte à quel point on tiens à eux .


Il marqua une pose de quelque secondes


Bill: Tu étais mon soleil ; j'ai était anéantie à ton départ.
Il me prenait même de me demander pourquoi je me levé tout les matins .Je ... je n'avais aucune raison valable. C'est à se moment la que j'ai su que j'avais besoin de toi à mes cotés. Toute la douleur...et les larmes que j'ai versée pour toi. Tu étais mon plus grand regrée. Pire que la mort d'un être cher .Je savais que tu existé toujours mais je ne pouvais pas t'atteindre .

.
Mon c½ur se serra .J'ai fait du mal à la personne qui compte le plus pour moi dans se monde .Je ne m'excuserai jamais assez de cela. Continuant à me balancer je n'affronta toujours pas son regard ; me concentrant sur ses paroles.


Bill: Tu sais ; je trouve que c'est étrange la situation que l'on à vécu ses dernier jours. Les mêmes sentiments ; les mêmes envies ; les mêmes frustrations. Nous avons choisit le non dit .C'était idiot.
Toute notre histoire est étrange ; quoi que l'on face ; qu'importe le chemin que l'on prend on se retrouve toujours. Le destin veut que l'on soit ensemble.


Mon c½ur bat la chamade. Les images de notre passé se bousculent dans ma tête. Si tu savais comme je t'aime. J'aimerai te le faire comprendre. J'aimerai être heureuse avec toi .Soudain tu arrêtas de te balancer. J'imita ton geste et tourna ma tête vers toi attendant la suite de ton monologue .J'observa tes yeux troublés. Tu es troublé car tu sais que je te regarde avec insistance et tu et a présent sure que ce que tu va me dire changera le cour de ta vie.


Bill: Il n'y a pas que le destin qui veut que l'on soit ensemble... Moi aussi .Jenny ; je ne pourrais jamais revivre sans toi.
Cette fois je ne te laisserai pas partir.....


Soudain tout est différent, quelque chose s'est établie, quelque chose de profond, le temps s'est arrêté, le mouvement aussi.
Tu regarda tes mains gêné de m'avouer tes sentiments. Moi je resta stoïque assimilant tes paroles .Le regard encore fixé sur son visage sans défaut. On se sait pas véritablement se qu'est la bonheur quand on ne l'a pas connu .Je sais à présent le reconnaitre il est la ; autour de moi .Il se trouve dans ses enfants qui jouent ; dans ses femmes qui discutent ; dans cette homme assit à mes coté et il est en moi. Je le touche du bout des doigts. J'approcha mon visage lentement du tiens. Tu me regarde avec se doute que tes sentiments ne soit pas réciproque. Tu as peur. Mon bras passa autour de ton cou .Nos lèvres rentrèrent en contacte dans un mouvement plein de passion. Mes yeux se fermèrent. Puis ; tu exerças un nouvelle pressions avec tes lèvres plus lentement ; passionnément. Le bonheur et la. Je suis forte dans tes bras ; plus rien ne peux m'arriver.
Soudain tu lâchas mes lèvres et vin coller ton front contre le mien .Je sourie béatement ; je me sens si bien ; si heureuse .Je n'ai vécu rien que pour se moment.


Moi: Je ne veux plus être une enfant blaisée. Chuchotai-je

Bill : Ensemble plus rien ne pourra nous arrivé du moins c'est la seul chose qui compte.

Moi : Je t'aime Bill Kaulitz

Bill : Moi aussi je t'aime Jenny Messica .



Je venais de comprendre que nous étions vraiment faits l'un pour l'autre,
et que toutes ses épreuves que nous avions du traversaient n'était la que pour nous faire comprendre ce que l'on représentait l'un pour l'autre.
Je suis à ce moment précis et je serais toujours folle amoureuse de Bill Kaulitz








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Cou
cou tout le monde =)

Voi
ci le chapitre 15 ; l'avant dernier de cette fiction . Toute les histoires on une fin . J'aurais un pinsement au coeur quand j'écrirais la dernre phrase de celle-ci .

J
'aimerai avoir vos avis constructifs sur ce chapitre s'il vous plait .

Que pensez vous du flash back ?
Contente que Jenny est enfin dit ses quatres véritées à Kim ?
Q
ue pensez-vous de la remise en questions de Jenny ?
C
omment avez vous trouvez la scène entre Bill et Jenny sur la balançoire ?
Selon vous le prochain chapitre sera une happy end ?

Q
uel est votre moment préféré ?/ Votre plique pféré ?

Je
vous remercie infiniment pour tout vos commentaires ; ils me font chaud au coeur .
Merci à chacun d'entre vous . Cette fiction n'aurai pas était la même sans vous .
Je vous embrasse . On se retrouve au prochain chapitre qui serra le dernier .


PS : fullyxalive fiction magnifique et original à lire absolulent

# Posté le lundi 23 février 2009 09:04

Modifié le mercredi 04 mars 2009 04:30