Lostprophets - Last Train Home
Je dévisage Gustav arquant un sourcil.
Moi : Excuse-moi ; je ne comprends pas ce que tu veux dire. Me rendre quoi ?
Il regarda autour de lui.
Gustav : Viens ; on sort de la d'abord ; je ne pense pas que ce soit le meilleur endroit pour parler.
Je souris en entendant ses paroles. C'est vrai que l'endroit n'est pas propice à une discussion sérieuse. On sortie des sapins et nous nous essayâmes à l'endroit ou je me trouvais quelques minutes auparavant. Je regarde son visage à l'attente d'une quelconque phrase de sa part. La lucarne au- dessus de nous nous éclaire peu mais ; je décèle tout de même de l'inquiétude sur ses traits.
Gustav : Je sais que nous n'avions pas eu l'occasion de nous parler beaucoup tous les deux. Nous ne s'avons rien l'un de l'autre. Peu importe. Même si je ne suis pas l'homme le plus bavard du monde ; celui qui engage la conversation cela n'empêche que je suis présent pendant les conversations que tu as avec plusieurs personnes. Je t'observe. Je vois ta façon de te tenir .Comme tu peux le comprendre je t'ai cernée .Et je t'apprécie beaucoup. Tu es quelqu'un de spontanée ; tu es intelligente et je ne pense pas que tu aimes causer de tord à qui que ce soit ici.
Je fronça d'avantage les sourcils me demandant ou il veut en venir. Puis j'hocha la tête en signe d'approbation pour répondre à sa dernière phrase qui ressemblait à une question.
Gustav : Bien ; je sais pertinemment qu'il y a certaine chose qui ne me regarde pas. J'en sais beaucoup trop. Je devrais me mêler de ce qui me regarde mais j'ai comme l'impression d'avoir fait une bonne action. Cette action a eu lieu grâce à ma curiositée. Alors s'il-te-plait avant de me juger ou de dire quoi que ce soit ; écoute tout ce que j'ai à dire.
Moi : D'accord. Dis-je d'une voix tremblante ; appréhendant ce qu'il va me dire.
Gustav : Nous sommes en 2001 à Magdebourg. Je suis en apparence un petit garçon comme les autres. Et bien les apparences sont trompeuses. Je joue de la batterie dans un groupe . Mon pote Georg et moi-même nous venons de rencontrer Bill et Tom. Des jumeaux au look totalement fou selon les habitants de notre petit village . A nous quatre nous formons les Devilish . Une après midi comme les autres Bill le chanteur de notre groupe m'appelait pour me dire qu'il venait d'écrire une nouvelle chanson et il voulait savoir ce que j'en pensais. . J'ai pris mon vélo sans me poser de questions et je me suis rendu chez lui le sourire aux lèvres à l'idée d'ajouter une nouvelle chanson à notre répertoire. Je voyais mon rêve prendre forme un peu plus chaque jour. Cela me rendait tellement heureux.
Arrivée chez lui on c'est assit tout les deux dans son jardin et il avait commençé à chanter une chanson du nom de Rette mich .Telle était les paroles :
Pour la première fois seul dans notre cachette
Je distingue encore nos noms sur le mur et les efface d'un revers de main.
Je voulais tout te confier
Pourquoi est tu partie
Reviens - emmène-moi avec toi
Viens et sauve-moi - ça brûle au fond de moi
Viens et sauve-moi – sans toi je n'y arrive pas
Viens et sauve-moi - sauve-moi - sauve-moi
Nos rêves étaient des mensonges sans aucune larmes réelle
Dis-moi que ce n'est pas vrai - dis-le moi maintenant.
Peut-être entends-tu quelque part
Mon S.O.S lancé à la radio ...
M'entends-tu – oui ou non ?
Je l'ai écouté jusqu'à la fin. J'ai est eu la chair de poule. Bill quant à lui avait les larmes aux yeux. Cette chanson était si belle ; les paroles mon glacées le sang. Cela sentait le vécu. Moi avec ma curiosité imparable je lui est demandé pourquoi ses paroles ? Qui était la personne à qui il adressait ses mots ? Qui avait pu le bouleverser à ce point ? Il m'a répondu que c'était les paroles qu'il aimerai dire à une certaine Jenny ; une Française. C'était son seul est unique amour . Son raillons de soleil ; il l'a surnommée comme cela. Elle avait toujours fait partit de sa vie c'était la seule personne qui l'avait soutenue après le divorce de ses parents. Tom était dans un sale état et crois moi ce n'était pas le mieux placer pour lui remonter le moral. Elle ; elle lui avait redonné gout à la vie ; elle lui avait fait battre son c½ur si fort ; rougir ses pommettes comme personne d'autre. Puis un jour une embrouille a éclatée entre la mère des jumeaux et cette tante chez qui Jenny logeait quand elle venait en Allemagne. Il ne l'a plus jamais revue. Elle lui brisé le c½ur . C'était la seule personne à qui il avait réussi à faire confiance autant qu'a son propre frère .Mais il m'avait dit avec conviction que les personnes avec qui nous devons être même si la vie nous sépare à un moment ou à un autre se retrouve. Telle est leur destin . Il était certain qu'il la reverrai.
J'avance un peu dans le temps.
Nous sommes en 2007. Notre groupe est devenu célèbre. On part en France pour faire une tournée. On engage une nouvelle traductrice à cette occasion. La vie est belle ; un vrai rêve éveillé pour nous tous. Sauf que l'arrivée de notre traductrice va chambouler certaines personnes. Beaucoup de faits inhabituelles ce produisent. Certaine personnes changent de comportement ; de la haine ce lit sur des visages ; des rapprochements soudain naissent ; des larmes coulent sans raison expliquée. Je me posais des questions sans trop m'encombré l'esprit. Mais un événement ma fait comprendre tout ce qu'il se passait. C'est peut être fou. Mais je croit que ce que je suppose est vrai .Cette révélation m'est apparue hier soir .La soirée c'était bien passée mis à part ton départ soudain de la table suivit de celui de Bill. Tout le groupe habituel discutait de chose et d'autre. J'étais joyeux ; l'alcool avait été présent dans mon verre tout au long de la soirée. A chaque fois que je le reprenais il m'a semblée que quelqu'un l'avait ré remplie. Mais cela ne s'emblait pas me gêner plus que sa. On s'est tous levés de table car Tom et Georg ont voulu jouer au Ping – pong. Kim ; la fille de notre manageur n'était pas de cette avis donc elle est partit se coucher. Quand à moi j'ai suivis mes amis ; ne manquant aucune occasion pour m'amuser. Arrivé à la table de jeu j'avais envie d'aller au toilette. C'est alors que j'ai demandé aux garçons de jouer une partie sans moi que je revenais dans un instant. Je suis monté en direction de ma chambre titubant légèrement. Même si mon tôt d'alcool était élevé mes réflexes étaient toujours présents. Avant d'arriver à ma chambre j'ai étais interpelé par la lumière émanant de la chambre de Kim. Je me suis approché discrètement de la porte ouverte de la chambre de cette peste mes doigt imitant un pistolet. Je l'espionné ; mon intuition me disait qu'elle préparait un mouvait coup . Elle tenait dans sa main un collier. C'est alors qu'elle lu à haute voit :
Kim :Mon soleil je t'offre ce collier à cette endroit tu sais pourquoi .On ne se séparera jamais.
Ton maki.
Sur le coup je n'ai pas compris. J'ai regardais cette fille avec ce pendentif dans les mains riant comme une imbécile .
Plusieurs minutes se sont écoulées. Soudain j'ai compris telle une balle de tennis que l'on se prend en pleine face. La petit fille dont Bill était amoureux ; celle qu'il n'avait jamais revu et notre nouvelle traductrice au comportement plutôt suspect était les mêmes personnes . Peut être que je me trompais sur toute la ligne. Mais une chose était sur pour moi. Ce médaillon que tenais Kim ne lui appartenait pas. Je suis allé lui reprendre dans qu'elle ne comprend ce qu'il lui arrive .Bref... voila ce qui m'amène à te parler aujourd'hui ; je voudrais des réponses ; faire ce qui est juste.
Il y a deux solutions ; ou tu n'a rien à voir avec cette histoire et la je viens de te raconter quelque chose d'incohérent et qui ne te regarde pas.
Ou j'ai étais très perspicace et ce que j'ai entre les mains t'appartiens.
Il me tendit le médaillon. Je regarda son visage rassurant et pris mon médaillon.
Gustav : C'est bien ce que je pensais.
Une larme de joie perla sur ma joue s'accompagnant d'un immense sourire. Je fixe le batteur éberluée par cette révélation. Ce n'est pas son incroyable intelligence ; ni son dont de faire attention à se qu'il se passe autour de lui qui me laisse sans voix. C'est tout autre chose. Bill . Il a eu mal autant que j'ai eu mal à mon départ ; il n'a jamais cessé de croire en nous ; il n'a jamais cessé de penser à moi ; je n'ai jamais cessée de faire partie de lui. Il ne m'a jamais oubliée . Si même Gustav à réussi à deviner qui j'étais Bill devrai m'avoir reconnue lui aussi. Et t'il aveugle à ce point la ?
Ecoute The Offspring - Fix You
Je te regarde dans les yeux ; tu me regarde ; nous nous regardons. Ce jeu commence à être de plus en plus attrayant . Mais que ce passe t'il quand je joue à cela ? Je vois le passé défilait devant mes yeux. Je voix tout nos souvenirs ; les rires ; les sorties ; notre premier baiser ; nos moments forts. Cela me fait mal quand je pense à ou nous en somme aujourd'hui. J'essaye de minimiser les dégâts au maximum mais sa m'épuise.
J'ose te sourire mais toi ; tu ne me rends pas cette expression. Quelque chose ne te convient pas ? Ou bien c'est encore ce petit jeu que tu entretien avec moi qui te fait agir ainsi. Depuis la révélation de Gustav j'ai la conviction que tu as des doutes sur moi ; sur mon identitée . Mais je ne saisie pas ce qui te fait agir ainsi. Pourquoi m'a tu embrassée ? Pour me fuir d'avantage par la suite. Pour toi je ne représente qu'une erreur qui t'attire ; qui te rappelle quelqu'un ? Tu me déçois. Tu me fais mal ; ouvre les yeux ! Je me leva d'un bond et pris un verre au bar profitant d'être loin de lui deux minutes. Cette pièce d'un style rétro et l'un des restaurants les plus branché de Paris. Les tables ne sont pas très nombreuses les gens viennent plutôt ici pour le bar qui offre une quantitée de boissons. Je m'émerveille devant la décoration pour ne pas penser à se que je vis en se moment même. L'indifférence ; le regret ; de la part de Bill. Je bus un verre de vodka puis partie en direction de ma chaise la tête haute. Je m'asseuilla entre Gustav et Alexandre lançant la conversation pour penser à autre chose.
Un verre ; puis un verre ; puis encore un verre. J'arrive à faire tout ce que je veux de toi Bill Kaulitz . Ton air froid ; prétentieux et méchant ne m'impressionnent pas. Car je sais qu'au fond tu n'es pas ce que tu laisse paraître. Perdu derrière ta mascarade ; ton image. Tu essaye de me donnée l'impression que je t'indiffère. Oui ; je comprends tu es un homme bien. Les filles comme moi ce n'est pas pour toi. Les filles comme moi ? Tu vois ; moi aussi on me donne une étiquette ; on me juge alors que l'on ne sait rien de moi. Mais la différence entre toi est moi ; c'est que tu es tout le contraire de ce que tu laisse paraître. Pour ma part ; mon image est assez proche de la réalitée. Je l'assume . Je suis heureuse comme sa ; on étant moi-même. Par contre ; toi ; es tu réellement heureux ? Tes grands sourires que seul toi à le secret ; ne son t'il pas sur joué ? Je me le suis souvent demandée. Tu as beau essayé de me cacher tes secrets je finis par tous les découvrirs. Tu ne peux rien me cacher je suis la ou tu ne m'attends pas. Je suis la pour toi. Es-tu aveugle ? Si c'est le cas je serrai tes yeux . Je suis la personne qu'il te faut. La personne qui te comprend. Je vais t'en convaincre du mieux que je peux. Et tu verras qui avait raison !
Kaulitz ; c'est décidée ; ce soir tu es à moi !Tu ne me le fera pas redire deux fois ! !Quand je veux quelque chose je l'obtiens . Par n'importe quel moyen .
Cette soirée finit en beauté malgré qu'elle est mal commencée. Il s'avère que Tom et Alexandre s'entende à merveille. Que demander de plus ? Mes deux meilleurs amis.
Cependant je doute que ses deux la réunit fasse une bonne équipe. Ils se sont mis dans la tête une idée totalement aberrent. De plus il faut que je participe à leur folie. « Quand les grands esprits ce rencontre »
Tom : Jenny chérie on a qu'une vie ; je ne comprends pas pourquoi tu t'obstine à ne pas vouloir essayée de nouvelle chose.
Moi : Voyons Tom ; le saut en parachute m'effraye.
Tom : Ho !! Dit-il en faisant une mou signifiant qu'il se moque de moi.
Moi : Arrête tu sais très bien que j'ai le vertige
Tom : Oui ; c'est vrai mais tu peut surmonter sa .
Un sourire en coin se dessina sur son visage.
Moi : Non ! Tu te rappelle quand on avait prit l'av...
Je me stoppa de parler. Puis haussa les épaules devant le visage horrifié de Tom. Savoir tenir ma langue ; être discrète ne sont pas mes calitées principales. Je regardis les personnes qui se trouve autour de la table et plus précisément Bill pour vérifier qu'il n'est rien entendue de l'énormité que j'allais dire. Ma peur se transforma en surprise. Le spectacle qui s'offre à moi me répugne ; je me sens trahie . Le beau brin est scotché à Kim. Cette dernière lui souffle à l'oreille je ne sais quoi. La poitrine sous ses yeux ; les mains agrippées à sa chevelure... La jambe autour de sa taille. Non je ne pense pas qu'elle lui annonce le temps qu'il fera demain. Comment ose t'il faire cela devant moi alors qu'il ma embrassée il y a quelques heures .Je baissa rapidement la tête. Pour ne pas que l'on remarque mon désarroi.
Je sentie la main de Tom se glisser dans la mienne.
Tom : Sa va aller . Tu sais très bien quelle ne représente rien pour lui . Chuchota t'il au creux de mon oreille.
Je regarda Tom le remerciant intérieurement pour son soutien. Ma faiblesse me répugne .
Je tapa du pied nerveusement en essayant de me calmer.
Bill : On va à l'hôtel. Kim et... MOI. Nous sommes fatigués. Tchuss !
Je releva la tête jetant un regard noir à Bill. Cette réplique eu le dont de faire rire l'assemblée. Moi elle me fit blêmir. Il me dégoute. Je ne pouvais pas me sentir encore plus trahie. C'est ce que je croyais il y a quelques secondes. L'erreur est humaine.
J'ai la tête qui tourne tout ce qui et autour de moi n'a plus d'importance. Rien n'a d'importance à ce moment précis. Je me fais des films. Je l'imagine avec elle. Savoir qu' elle va respirer son odeur ; le toucher ; l'admirer . Kim et Bill . J'aimerai ne plus penser à ce qu'ils sont en train de faire ou ce qu'il s'appraite à faire. Les images défilent à une folle allure. Je ferma les yeux je ne sais combien de temps. Je contrôle mon souffle pour essayer de me détendre. Rien n'y fait. Ses pensées mal seine m'assaille. Je suis tralli par mon esprit. Je n'en peux plus. Je ne suis pas une fée qui d'un coup de baguette magique va faire arrêter ce désastre. Mais je peux faire quelque chose.
Moi : STOP !! Criais-je.
Mon geste fut accompagné d'un grand coup de point dans sur la table.
Tous les regards interrogatifs se posèrent sur moi .
Alexandre : Ou va tu comme cela ?
Moi : Faire ce que j'aurai du faire il y a longtemps sa ne peut pas continuer !
Je ne regarda pas mes amis. J'ouvris la porte dans un geste brusque .Le c½ur battant ; le souffle court ; la pluie s'écrasant sur mon visage tel une punition que m'inflige le ciel. Je marche d'une rapiditée que je n'ai jamais atteinte. Je bouscule des gens sur mon passage. La colère a prit possession de mon corps. Je vais exploser ; je suis une bombe à retardement. J'entends des gens m'insulter ou me parler. Mais je les ignore. Je suis incorrecte avec eux ? Mais quesque cela peut bien leurs faire ? Quesque cela peut bien me faire ? Je ne les reverrais plus jamais de ma vie. Tout va de travers. Je ne veux plus de sa. Pourquoi tout à changer ? J'aimerai tellement revenir en arrière que rien ne se passe ainsi . Que le temps reste figer au temps ou ma vie était merveilleuse . Faite de joie et découverte. Le temps passe. Y compris quand cela semble impossible. Y compris quand chaque tic-tac de la grande aiguille est aussi douloureux que les pulsations de sang sous un hématome. Il s'écoule de manière inégale, rythmé par des embardées étranges et des répits soporifiques, mais il passe. Même si je ne le souhaite pas. Aujourd'hui je dois aller de l'avant .Regarder au delà de cela ; arrêter de ressasser le passée. Agir . Je suis une battante ! Je ne suis pas lâche. Si lui l'est devenue ; si c'est lui qui est aveugle ; Ou est le problème ? Ce n'est pas le mien ! J'ai trouvée la solution . Elle était devant moi depuis si longtemps.
Cette phrase me fit rire.
La vie est compliquée ; faite d'erreur et de choix. On ne prend pas toujours les bonnes décisions. Mais il ne faut pas se voiler la face ; on est mieux servit par soit même. Je ne peux plus faire semblant. Trop c'est trop. J'ai compris que les deux parts de moi-même ne pouvaient pas coexister . Jenny la nouvelle traductrice sans histoire. Et celle que je suis réellement ; Jenny ; celle qui connaissait les jumeaux qui fond parties d'un groupe de rock célèbre. Celle qui les a perdu de vue et qui les retrouvent aujourd'hui en tend que leur nouvelle traductrice. Dit comme cela on dirai un conte de fée . J'aimerai faire de ma vie un conte de fée. Pour cela il faut que je fasse certaine chose .Certes depuis le début je me dis que c'est à lui de faire le premier pas ; j'ai des principes mais dans ce cas la si je les laissés tombés ? Mon jugement est il faussé à cause de mon état nerveux ? Surement.
Ma décision et prise ; il et trop tard pour changer d'avis.
Hey ! Voici le chapitre 12 . Jespère qu'il vous à plut .
J'ai adorée lire toutes vos suppositions sur l'identité de la personne cachée dans les Sapins . Seulement une ou deux personnes avaient trouvée .=)
Etes-vous surprise que ce soit Gustav qui est trouvée le pendentif ?
Que pensez-vous de la discution entre Gustav et Jenny ?
A votre avis Kim va t'elle arriver à mettre Bill dans son lit ?
Que pensez-vous de la réaction de Jenny on voyant Bill et Kim partir à l'hotel ?
Celon vous ; quesque va faire Jenny ?
Réplique préférée ? / Moment préféré ?
J'attends vos avis constructifs ; ce chapitre est important pour moi .
Je souhaite la bienvenue au nouvelle lectrice . Vous m'avez écrit des commentaires vraiment touchant .
Merci a vous ; mercii à vous toutes. Pour la plupart vous étes la depuis le début de cette histoire ; sa fait chaud au coeur .
A la fin de la semaine je pars en vacance donc je ne pourai pas vous poster de chapitre avant quelques semaines . Donc je vous souhaite un joyeux noel ; et part la même occasion une bonne année .
On ce revoit l'année prochaine . Sa fait bizarre de dire sa xD
Je vous embrasse et vous souhaite de bonne vacance .